Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Site officiel de Mickaël BUFFAZ, coureur cycliste professionnel
  • Site officiel de Mickaël BUFFAZ, coureur cycliste professionnel
  • : Carrière cycliste de Mickaêl Buffaz, sa saison, ses news, ses résultats
  • Contact

Mickael Buffaz

Cliquez sur la photo pour allez à la page d'accueil

BlogBuffaz2.jpg

Recherche

Partenaires

Texte Libre

 

20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 18:52

La voix de l'Ain a interviewé Mickaël après la 16ème étape.

"Mickaël Buffaz est passé à l’offensive au début de la 16ème étape. Le Gessien de Cofidis a tenté sa chance ce mardi pour essayer de prendre “la bonne”. Raté. Néanmoins, il rêve d’une nouvelle échappée en montagne. Entretien au micro de notre journaliste Julien Veyre."

 

Ecoutez-le ici :

http://www.voixdelain.fr/blog/2011/07/19/cyclisme-ecoutez-mickael-buffaz-apres-la-e-etape-du-tour-de-france/

Repost 0
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 06:59

Article du Progrès de Mercredi :

« J'ai encore été à l'attaque à plusieurs reprises comme toute l'équipe. Ça a bataillé pendant quatre-vingts kilomètres et quand la «bonne » sort, on n'est pas dedans. C'est rageant. David (Moncoutié) a crevé et je lui ai donné ma roue. C'était peut-être une erreur, car ça lui a fait gagné cinq-dix secondes et moi, j'ai perdu le contact avec le front de l'attaque. J'ai laissé pas mal de forces pour rentrer dans les bagnoles.

On a eu la pluie, le froid, des conditions que je déteste, mais malgré ça, je me suis fait violence pour replacer Rein (Taaramae) au pied du col de Mansé après avoir effectué la descente du col de Bayard vers Gap à bloc. C'est une petite satisfaction personnelle, avec aussi le fait que mes douleurs à la selle ont disparu.

Dans la descente du col de Manse, j'ai forcément regardé avec attention le virage où Beloki est tombé en 2003 et où Armstrong était passé à travers le champ. C'est une image qui m'a vraiment marqué. Aujourd'hui, il n'aurait pas pu le faire car il y avait quelque chose de planté à cet endroit et avec la pluie, il se serait enfoncé dans le sol. »

recueilli par N.B.

 

Aujourd'hui, la montagne repointe le bout de son nez avec deux cols de 2ème catégorie et un de 1ère. De quoi mettre en appétit pour la fin de semaine qui s'annonce terrible avec cinq "HC" et un "1ère" en 2 jours.


http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/1700/PROFIL.gif

Repost 0
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 21:39

Comme beaucoup de coureurs aujourd'hui, Mickaël s'est levé avec de mauvaises sensations avant le départ à Limoux.

 

L'accumulation des 2 semaines de course se fait sentir, et la journée s'est résumée à remonter des bidons pour les équipiers -tâche pas si simple avec le fort vent omniprésent- mais il n'a pas pu protéger Rein à l'avant du peloton.

Il termine 102ème, dans le peloton principal où s'est disputée la victoire au sprint.

 

Il s'est senti sans force pendant toute l'étape... et par dessus ça, il souffre de micro-coupures au périné.

Pour la seconde journée de repos bienvenue, il devrait rouler un minimum afin de favoriser la récupération, et surtout la cicatrisation de la blessure.

 

N'hésitez pas à le soutenir (sms, mails ou commentaires ici sur le blog), il lit vos messages le matin !

 

voir les classements

 

Article du progrès de Lundi :

 

« Une journée sans »

« Aujourd'hui (hier), c'était une journée sans. Je n'avais pas du tout de
sensations, pas du tout de forces. C'était une étape nerveuse et j'avais
deux de tension. J'ai simplement pu aller chercher des bidons. Mais je ne me
sentais absolument pas capable de remonter Rein (Taramae) pour le replacer
ou l'abriter. Il faut être en condition pour cela et pour ne pas commettre
d'erreurs.
Dans mon malheur, heureusement que l'étape a été plus tranquille que prévue.
Toutes proportions gardées car certains ont quand même « pété » dans le
final et pas des moindres (ndlr: Cancellara, T.Martin, Hesjedal). Je souffre
du périné, avec des micro-coupures. C'est à vif et je ne peux plus vraiment
m'asseoir. Je suis le plus souvent debout sur le vélo. La journée de repos
vient à point nommé pour tenter de cicatriser tout ça et je ne vais pas
aller rouler demain (aujourd'hui). »
Recueilli par N.B.

Repost 0
16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 20:11

Dure journée pour Mickaël aujourd'hui. Il termine 107ème de l'étape dans un grupetto à 4' du hors-délai (il y avait encore un grupetto de 44 coureurs derrière qui pourra repartir demain pour quelques secondes).

 

Demain profil plat, mais la météo annonce du vent et cela pourrait rendre l'étape plus difficile qu'elle n'y parait sur le papier :

http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/1500/PROFIL.gif

Repost 0
16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 05:34

Mickaël termine 45ème de l'étape dans le peloton principal. Plutôt de bon augure avant d'affronter aujourd'hui la grosse étape pyrénéenne (168 km, 6 ascensions).

Pas beaucoup de plat au menu :

 

http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/1400/PROFIL.gif

Repost 0
15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 15:22

Les données (vitesse, cadence de pédalage, rythme cardiaque, puissance) de Mickaël pour cette 13ème étape sont accessibles en direct sur le site :

http://data.srmlive.de/TDF/

 

Dans l'Aubisque :

SRMLiveMick.jpg

(vitesse, cadence de pédalage, rythme cardiaque, puissance)

 

SRMLiveMick2.jpg

Repost 0
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 21:28

C'est étonnament au km 0 que la bonne est sortie aujourd'hui ! Laurent Mangel de Saur-Sojasun a attaqué dès le drapeau baissé et 4 coureurs l'ont rejoint peu après. Un groupe de très bons rouleurs avec le remuant Jérémy Roy, José Ivan Gutierrez, Ruben Perez et Gerraint Thomas.

 

Malheureusement, Cofidis n'a pas pu placer un coureur (Moncoutié aurait bien aimé s'échapper aujourd'hui, avec le profil qui lui convenait bien sur la fin) et ils ont essayé de boucher le trou mais impossible de revenir sur les fuyards qui roulaient à 60 à l'heure devant.

 

Mickaël a donc passé une journée à protéger son leader Rein Taaramae et à remonter des bidons dans la deuxième partie de course. Tâche plus difficile qu'en temps normal, car pour une raison inconnue, à chaque appel de la voiture (quand un coureur a besoin de bidons, il descend à l'arrière du peloton et lève le bras pour signifier au commissaire de course qu'il a besoin de ravaitaillements et ce dernier appelle la voiture de l'équipe pour qu'elle remonte la file...) il devait attendre un temps fou pour que cette dernière reçoive l'autorisation de monter. Rageant, d'autant plus que des coureurs d'autres équipes arrivés après lui, recevaient leur ravito. Une débauche d'énergie inutile pour Mickaël, car tant qu'on n'est pas ravitaillé, on n'est pas forcément bien dans les roues, on est nerveux car on veut vite recevoir les bidons afin de servir les co-équipiers qui attendent, et on subit beaucoup plus les relances du peloton.

A un moment, il a même eu droit à la voiture qui reçoit l'autorisation, dans une descente, alors qu'il avait demandé le ravito en montant... Imaginez-vous, à plus de 70 km/h, lâcher les mains du guidon pour prendre 6 à 8 bidons dans les poches et le maillot avec des virages... Bien entendu, il n'a pas pris ce risque.

 

Autrement les sensations sont plutôt bonnes, et il a préféré rester dans un grupetto intermédiaire à 17' (avec de bons coureurs + des leaders mal en point) plutôt que d'attendre le vrai grupetto (qui finira dans les délais à 33' de la tête).

Quand on est dans le dernier grupetto, l'allure en montant est toujours "modérée" mais dans les descentes, ça ne rigole pas, bien au contraire, car pour tous les non-grimpeurs, c'est le meilleur endroit pour ne pas perdre de temps, voire en reprendre sur la tête de course. Et obligation de prendre des risques pour suivre, sinon en bas du col, on se retrouve seul dans la "pampa" devant le camion-balai...


Au classement de l'étape, il est 83ème.

 

Une fois la ligne franchie, après 211 km, il restait encore la descente à faire en vélo. Arrivés en bas, les coureurs pensaient trouver le bus dans le village, mais il était placé à 20 km dans la vallée... Résultat, une bonne petite journée à 250 km, et après avoir été pris dans les bouchons, ils sont arrivés à 20h à l'hôtel.

Pas idéal pour la récupération, mais c'est souvent le cas sur le Tour de France...

La rançon de la gloire !


 http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/1200/fr/20110714CY0039.jpg


Demain, 152 km avec un profil idéal pour les attaquants, car le sommet du redoutable Aubisque sera placé à 42 km de l'arrivée... Probablement trop loin pour intéresser les grosses écuries... Mais encore faudra-t-il que le groupe ne compte personne de dangereux sans quoi Europcar ne laissera pas beaucoup de champ pour assurer le maillot de Voeckler.


 

http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/1300/PROFIL.gif

 

 

Article paru dans Le Progrès de Vendredi :

« Une ferveur incroyable »

« Mon boulot est d'aller chercher les bidons. Je suis assez malin pour être un des premiers à aller les prendre. Mais je suis en colère contre les commissaires, car j'ai l'impression qu'ils font exprès à chaque fois de ne pas appeler rapidement nos directeurs sportifs. Du coup, on se prend les relances et on ne peut pas ramener les bidons assez vite. Sinon, on pensait que ça allait batailler beaucoup plus, concernant la formation de l'échappée. Or, c'est le premier coup qui est parti. De sorte qu'on a essayé de rouler pour revenir, mais sur le plat, quand ça part à 60, c'est dur d'aller plus vite.
J'ai surtout été impressionné par le public présent dans la montée de Luz Ardiden. Quand on pense qu'il n'y a pas de voiture dans le col, cela signifie que les gens font 13 kilomètres à pied ou en vélo pour nous voir.
La ferveur des supporters basques est impressionnante, ils encouragent tout le monde, mais c'est à la limite de la sécurité. Ils s'écartent au dernier moment, brandissent les drapeaux devant nous. C'est assez chaud. »
Recueilli par N. B.

 


Repost 0
13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 21:42

Cette 11ème étape était encore placée sous le signe de la pluie... Décidément, le peloton n'est pas gâté depuis le départ.

Les attaques ont été incessantes dès le kilomètre 0 et après seulement 13 km la bonne est partie. Pour Cofidis, c'est Tristan Valentin qui était devant (accompagné de 5 autres bons rouleurs).

Ce groupe ne sera jamais réellement inquiétant pour le peloton car bien contrôlé par Europcar puis HTC.

 

Mickaël termine dans le peloton réglé par Cavendish. Il est classé 97ème.

A noter que l'étape a été courue à plus de 44 km/h de moyenne... Ça risque de faire drôle demain quand il faudra passer le petit plateau dans la Hourquette d'Ancizan, nouveau venu dans le Tour de France avec 10 km à 7,5 % de moyenne et surtout les 3 premiers km à 10 % de moyenne :

 

voir le profil en grand

 

 

 

Repost 0
12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 21:56

Journée à peu près tranquille pour Mickaël.

Il loupe le bon wagon d'un rien, mais Cofidis était quand même en vue avec Julien El Farès devant, puis Gallopin qui a fait un numéro avec Voeckler, Gilbert et Martin dans le final.


La fin d'étape a été extrèmement rapide et plusieurs leaders se sont fait piégés dans la dernière côte. Ils ont pu rentrer in extremis, mais le peloton s'est cassé en plusieurs groupes.

Mickaël termine dans le 2e groupe (89è à 5'33")

 

 

voir les classements

 

Prochaine étape : parcours casse-pattes de 167 km entre Blaye-les-Mines et Lavaur... On peut dire une étape de plat au vu de ce qui attend le peloton à partir de jeudi (Pyrénnées).

Article du progrès de Mercredi 13 :

« Un peu de chaleur, ça fait du bien »

 

« On a eu du bol en prenant l'orage de grêle une demi-heure avant le départ
d'Aurillac. Personnellement, cela m'est déjà arrivé en 2004 sur le Tour de
Vendée. Je m'étais réfugié sous un arbre. Dans ces cas là, certains
s'arrêtent, d'autres pas...On a eu des routes mouillées au début mais
ensuite, cela a fait du bien d'avoir de la chaleur et surtout des routes
plus larges.
J'étais bien placé quand la bonne échappée a commencé à se dessiner mais
c'est tombé à ce moment-là en tête de peloton. Le mec devant moi s'est mis
de travers et j'ai pu l'éviter sans devoir tomber. C'était assez cocasse car
s'est tous rattrapés contre la glissière de sécurité. Mais nos vélo étaient
enchevêtrés et il a fallu, comme dans un jeu de domino, qu'on attende que
chacun se libère à son tour. La poursuite a été menée à vive allure avec
dans le groupe plusieurs leaders dont Contador ou les Schleck. Ca ne
rigolait pas vraiment...»
Recueilli par N.B.

Repost 0
10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 19:50

 

Comme hier et sans surprise, l'échappée du jour a mis du temps avant de se dessiner. En effet, sur ces étapes au relief vallonné, nombreux sont ceux à penser (à juste titre !) qu'il y a de grandes chances que le peloton ait plus de mal à s'organiser pour reprendre les fuyards.

Le nombre d'équipes qui travaillent pour le gain de l'étape sont également moins nombreuses qu'en plaine, car un coureur domine les débats dès que l'arrivée est en côte, il s'agit du champion de Belgique, Philippe Gilbert...

 

Bref, cela est partit sur les chapeaux de roues ce matin d'Issoire et, comme prévu, Mickaël a tenté sa chance. Il a bien cru à un moment être dans la bonne, mais il se fait reprendre au pied de la Côte de Massiac (km 43), le peloton ne l'entendant pas de cette manière. Finalement, c'est dans cette côte que la "bonne" va partir avec des coureurs très expérimentés et très en forme : Casar, Hoogerland, Voeckler, Flecha, Luis Leon Sanchez et le rouleur Nicki Terpstra.

 

L'allure ne faiblit pas sitôt les fuyards partis, ils ont dû batailler comme des fous avec le peloton pour arracher leur ticket de sortie ! Derrière, c'est la panique et de nombreux coureurs sont lâchés. Au sommet du GPM, la route ne redescend pas (20 km de montée, faux-plat et plat après la ligne du meilleur grimpeur !) et le vent, combiné à l'allure rapide, provoque des cassures. Mickaël ne se met pas dans le rouge et saute légèrement du peloton, mais profite de la protection dans la file des voitures.

 

Plus tard, une fois que le peloton se résigne, tout rentre dans l'ordre et il ré-intègre celui-ci.

 

Ils ont encore tous beaucoup travaillé pour ramener des bidons et protéger Rein Taaramae qui est de mieux en mieux sur ce Tour.

La grosse chute dans la descente du Puy Mary n'a touché aucun coureur Cofidis qui s'en sort bien sur ce coup.

 

cofidis.jpg

 

Si une nette temporisation a eu lieu suite à cette chute, le peloton a ensuite remis en route, et remonter les bidons dans les 50 derniers kms n'était pas chose facile, tellement l'allure était élevée. Romain Zingle et Samuel Dumoulin ont sauté après avoir ramené des bidons, et il en a été de même pour Mick à 25 km de l'arrivée. Il a ensuite pris un grupetto et termine 125è à 16'38" du vainqueur.

 

Demain journée, c'est la première journée de repos tant attendue !

 

 

voir les classements

 

Article du progrès de lundi :

« Des risques inconsidérés »
 
« On est parti avec la pluie sur des routes étroites, dans des gorges avec un enrobé assez mauvais. J'ai essayé de sortir en début d'étape. J'ai trouvé une ouverture dans le premier GPM. C'est à ce moment-là qu'il y a eu la première chute. On s'est retrouvé à deux ou trois et je me suis dit, c'est peut-être bon. Mais le peloton a embrayé derrière, et au bout de quatre kilomètres, j'ai pris une sacrée reculée. Un véritable effet boomerang.
Sur ces petites routes, c'était quasiment impossible de remonter les bidons. On a dû prendre des bouteilles à la voiture-assistance. Il n'y a pas eu un mètre de plat. C'était encore très nerveux et ce sentiment a été exacerbé hier par la dureté de l'étape. Je pense que les équipes de leaders ont pris des risques inconsidérés hier et ils l'ont payé au prix fort. Je pense qu'il ne faut pas rouler si vite. Si on doit reprendre du temps, c'est plutôt dans les montées qu'il faut accélérer. Ma femme a été choquée par les images des accidents. Elle m'a dit qu'elle ne regarderait plus la télé...»
Recueilli par N.B.

Repost 0