Carrière cycliste de Mickaêl Buffaz, sa saison, ses news, ses résultats
Aujourd'hui, la séance prévue avait de quoi donner quelques appréhensions: en
effet, quand les coureurs doivent travailler en anaérobie lactique (c'est-à-dire à fréquence cardiaque max), ils savent déjà qu'ils vont souffrir et rentrer très fatigués.
L'équipe a commencé par faire 5 sprints de 10" avec 4' de repos pour se débloquer un peu.
Au bout de 2h, Mickaël et Jean-Eude Demaret (son collègue de chambre) ont été
les seuls motivés pour commencer les exercices de 30" à bloc et 4'30 de repos.
A deux, c'est vraiment motivant et entraînant de faire ces exercices de fous, d'autant plus
qu'avec lui (plutôt sprinter), Mickaël a rarement le dernier mot ce qui le force à se
surpasser.

Une fois les 8 premiers passés, les jambes pleines de toxines avaient dû mal à se mettre en route pour le sprint suivant.
A la fin, c'est à la volonté qu'ils repartent car dès les premières secondes, ils ont déjà suffisamment mal pour avoir envie d'arrêter.
Mais ils ont tenu jusqu'au bout des 12 répétitions.
Ensuite, retour à l'hôtel dans la roue des copains car ils ne faisaient pas vraiment les fiers...
Voilà ! Un bon repas ainsi qu'un bon massage et ça doit repartir pour demain avec au programme, au moins 4h avec des simulations de courses entre toute l'équipe.
Petite chose sympa :
Alain Aubin, coureur à pied du Pays de Gex, a réussi à envoyer un message à Mickaël par l'intermédiaire de l'hôtel.
Il a reçu une enveloppe livrée dans sa chambre avec un message d'encouragement.
Ceci lui a fait très plaisir; pourtant, ça n'a pas dû être facile pour Alain de faire tout ça !