Carrière cycliste de Mickaêl Buffaz, sa saison, ses news, ses résultats
Du 4 au 11 mars 2012.
Dossier conçu par Laurent Commare.
Sources : ASO.
Après avoir réalisé une bonne prestation sur la Ruta del Sol la semaine dernière, Mickaël a appris sa sélection pour la 70ème édition de la course au soleil. Mickaël présenté comme équipier exemplaire au sein de l'équipe Cofidis, sera encore un principal lieutenant pour ses leaders.
Pour sa 70e édition, Paris-Nice n'est pas près de s'enfermer dans la routine. Si, chaque année début mars, depuis 1933, la Course au soleil
emmène le peloton sur la Côte d'Azur, ce n'est pas pour se livrer aux joies du farniente et de la bronzette. Ces 70 chapitres d'une histoire illustrée par les plus grands noms de ce sport -
Louison Bobet, Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Miguel Indurain ou Sean Kelly, recordman avec sept victoires - l'ont au contraire établie comme une date clef sur l'agenda du
peloton. Comme le déclic où débutent véritablement les choses sérieuses. Première grande course par étapes de la
saison en Europe, elle donne l'occasion de valider la préparation hivernale, mais elle demeure surtout un objectif majeur. Une sacrée référence sur un CV de coureur complet. Cette cuvée
anniversaire ne ménagera pas les organismes, surtout si la météo, comme elle aime à le faire en mars, souffle le chaud et le froid. Quant au menu concocté, il invite à réviser la longue histoire
de l'épreuve. Le contre-la-montre du col d'Èze, qui fit tant pour la légende de Paris-Nice, n'avait plus figuré au programme depuis 2001. Il effectue son grand retour et pourrait changer la
donne, lors de la dernière étape, au lendemain d'une arrivée à Nice sur la Promenade des Anglais. Une manière de boucler la boucle après le chrono qui ouvrira le bal une semaine plus tôt au pied
du château de Dampierre-en-Yvelines et sur les routes de la vallée de Chevreuse. N'imaginez pas cependant, qu'un rouleur patenté comme l'Allemand Tony Martin, le tenant du titre, passera
entre-temps une semaine de tout repos sur des routes propices à une course de mouvement.
Christian PRUDHOMME.
Les différents profils d'étapes :
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Encore une étape pleine de bosses, avec néanmoins une belle descente menant du col de Vence à Nice
Pour la première fois depuis 1995, le contre-la-montre final dans le col d'Eze est de retour au parcours de Paris-Nice. Cette ascension a largement participé à écrire l'histoire de la "Course au soleil", comme le duel Merckx-Anquetil, les chevauchées de Raymond Poulidor, le coup de pédale de Sean Kelly et de Jean-François Bernard, vainqueur de l'épreuve il y a 20 ans. Avec 9,6 km de pente (4,7% de moyenne et un passage à 10%), la montée requiert un vrai rythme. "Le col d'Eze, il ne faut pas se dire que ce n'est pas dur et mettre trop gros, mais pas croire non plus que c'est dur et mettre trop petit", résume ainsi Stephen Roche, vainqueur de l'épreuve en 1981.
Promontoire de l'arrière-pays niçois, le col d'Eze trône entre mer et montagne. Christian Prudhomme, directeur du cyclisme chez ASO et organisateur de Paris-Nice, a délibérément choisi d'abandonner l'arrivée sur la Promenade des Anglais pour offrir un final palpitant sur ces rampes. "J'espère que ça se jouera le dernier jour, avec des écarts infimes comme souvent", a déclaré Prudhomme lors de la présentation officielle de la course à Versailles. A 28 reprises, le col d'Eze, qui "fait partie du mythe de Paris-Nice" selon le directeur du Tour de France, a été escaladé en contre-la-montre et 21 des vainqueurs ont remporté l'épreuve. Voilà bien un juge de paix incontournable de la course.
Les maillots distinctifs :



Composition d'équipe :
L'équipe Cofidis sera composée de : Rein Taaramae, David Moncoutié, Samuel Dumoulin, Rémy Di Gregorio, Tristan Valentin, Mickaël Buffaz, Jan Ghyselinck et Luis Angel Mate.
Directeurs sportifs : Stéphane Augé et Didier Rous.
Retour en photos sur l'édition 2011 :
