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Mickael Buffaz

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 15:22

Les données (vitesse, cadence de pédalage, rythme cardiaque, puissance) de Mickaël pour cette 13ème étape sont accessibles en direct sur le site :

http://data.srmlive.de/TDF/

 

Dans l'Aubisque :

SRMLiveMick.jpg

(vitesse, cadence de pédalage, rythme cardiaque, puissance)

 

SRMLiveMick2.jpg

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 21:28

C'est étonnament au km 0 que la bonne est sortie aujourd'hui ! Laurent Mangel de Saur-Sojasun a attaqué dès le drapeau baissé et 4 coureurs l'ont rejoint peu après. Un groupe de très bons rouleurs avec le remuant Jérémy Roy, José Ivan Gutierrez, Ruben Perez et Gerraint Thomas.

 

Malheureusement, Cofidis n'a pas pu placer un coureur (Moncoutié aurait bien aimé s'échapper aujourd'hui, avec le profil qui lui convenait bien sur la fin) et ils ont essayé de boucher le trou mais impossible de revenir sur les fuyards qui roulaient à 60 à l'heure devant.

 

Mickaël a donc passé une journée à protéger son leader Rein Taaramae et à remonter des bidons dans la deuxième partie de course. Tâche plus difficile qu'en temps normal, car pour une raison inconnue, à chaque appel de la voiture (quand un coureur a besoin de bidons, il descend à l'arrière du peloton et lève le bras pour signifier au commissaire de course qu'il a besoin de ravaitaillements et ce dernier appelle la voiture de l'équipe pour qu'elle remonte la file...) il devait attendre un temps fou pour que cette dernière reçoive l'autorisation de monter. Rageant, d'autant plus que des coureurs d'autres équipes arrivés après lui, recevaient leur ravito. Une débauche d'énergie inutile pour Mickaël, car tant qu'on n'est pas ravitaillé, on n'est pas forcément bien dans les roues, on est nerveux car on veut vite recevoir les bidons afin de servir les co-équipiers qui attendent, et on subit beaucoup plus les relances du peloton.

A un moment, il a même eu droit à la voiture qui reçoit l'autorisation, dans une descente, alors qu'il avait demandé le ravito en montant... Imaginez-vous, à plus de 70 km/h, lâcher les mains du guidon pour prendre 6 à 8 bidons dans les poches et le maillot avec des virages... Bien entendu, il n'a pas pris ce risque.

 

Autrement les sensations sont plutôt bonnes, et il a préféré rester dans un grupetto intermédiaire à 17' (avec de bons coureurs + des leaders mal en point) plutôt que d'attendre le vrai grupetto (qui finira dans les délais à 33' de la tête).

Quand on est dans le dernier grupetto, l'allure en montant est toujours "modérée" mais dans les descentes, ça ne rigole pas, bien au contraire, car pour tous les non-grimpeurs, c'est le meilleur endroit pour ne pas perdre de temps, voire en reprendre sur la tête de course. Et obligation de prendre des risques pour suivre, sinon en bas du col, on se retrouve seul dans la "pampa" devant le camion-balai...


Au classement de l'étape, il est 83ème.

 

Une fois la ligne franchie, après 211 km, il restait encore la descente à faire en vélo. Arrivés en bas, les coureurs pensaient trouver le bus dans le village, mais il était placé à 20 km dans la vallée... Résultat, une bonne petite journée à 250 km, et après avoir été pris dans les bouchons, ils sont arrivés à 20h à l'hôtel.

Pas idéal pour la récupération, mais c'est souvent le cas sur le Tour de France...

La rançon de la gloire !


 http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/1200/fr/20110714CY0039.jpg


Demain, 152 km avec un profil idéal pour les attaquants, car le sommet du redoutable Aubisque sera placé à 42 km de l'arrivée... Probablement trop loin pour intéresser les grosses écuries... Mais encore faudra-t-il que le groupe ne compte personne de dangereux sans quoi Europcar ne laissera pas beaucoup de champ pour assurer le maillot de Voeckler.


 

http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/1300/PROFIL.gif

 

 

Article paru dans Le Progrès de Vendredi :

« Une ferveur incroyable »

« Mon boulot est d'aller chercher les bidons. Je suis assez malin pour être un des premiers à aller les prendre. Mais je suis en colère contre les commissaires, car j'ai l'impression qu'ils font exprès à chaque fois de ne pas appeler rapidement nos directeurs sportifs. Du coup, on se prend les relances et on ne peut pas ramener les bidons assez vite. Sinon, on pensait que ça allait batailler beaucoup plus, concernant la formation de l'échappée. Or, c'est le premier coup qui est parti. De sorte qu'on a essayé de rouler pour revenir, mais sur le plat, quand ça part à 60, c'est dur d'aller plus vite.
J'ai surtout été impressionné par le public présent dans la montée de Luz Ardiden. Quand on pense qu'il n'y a pas de voiture dans le col, cela signifie que les gens font 13 kilomètres à pied ou en vélo pour nous voir.
La ferveur des supporters basques est impressionnante, ils encouragent tout le monde, mais c'est à la limite de la sécurité. Ils s'écartent au dernier moment, brandissent les drapeaux devant nous. C'est assez chaud. »
Recueilli par N. B.

 


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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 21:42

Cette 11ème étape était encore placée sous le signe de la pluie... Décidément, le peloton n'est pas gâté depuis le départ.

Les attaques ont été incessantes dès le kilomètre 0 et après seulement 13 km la bonne est partie. Pour Cofidis, c'est Tristan Valentin qui était devant (accompagné de 5 autres bons rouleurs).

Ce groupe ne sera jamais réellement inquiétant pour le peloton car bien contrôlé par Europcar puis HTC.

 

Mickaël termine dans le peloton réglé par Cavendish. Il est classé 97ème.

A noter que l'étape a été courue à plus de 44 km/h de moyenne... Ça risque de faire drôle demain quand il faudra passer le petit plateau dans la Hourquette d'Ancizan, nouveau venu dans le Tour de France avec 10 km à 7,5 % de moyenne et surtout les 3 premiers km à 10 % de moyenne :

 

voir le profil en grand

 

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 21:56

Journée à peu près tranquille pour Mickaël.

Il loupe le bon wagon d'un rien, mais Cofidis était quand même en vue avec Julien El Farès devant, puis Gallopin qui a fait un numéro avec Voeckler, Gilbert et Martin dans le final.


La fin d'étape a été extrèmement rapide et plusieurs leaders se sont fait piégés dans la dernière côte. Ils ont pu rentrer in extremis, mais le peloton s'est cassé en plusieurs groupes.

Mickaël termine dans le 2e groupe (89è à 5'33")

 

 

voir les classements

 

Prochaine étape : parcours casse-pattes de 167 km entre Blaye-les-Mines et Lavaur... On peut dire une étape de plat au vu de ce qui attend le peloton à partir de jeudi (Pyrénnées).

Article du progrès de Mercredi 13 :

« Un peu de chaleur, ça fait du bien »

 

« On a eu du bol en prenant l'orage de grêle une demi-heure avant le départ
d'Aurillac. Personnellement, cela m'est déjà arrivé en 2004 sur le Tour de
Vendée. Je m'étais réfugié sous un arbre. Dans ces cas là, certains
s'arrêtent, d'autres pas...On a eu des routes mouillées au début mais
ensuite, cela a fait du bien d'avoir de la chaleur et surtout des routes
plus larges.
J'étais bien placé quand la bonne échappée a commencé à se dessiner mais
c'est tombé à ce moment-là en tête de peloton. Le mec devant moi s'est mis
de travers et j'ai pu l'éviter sans devoir tomber. C'était assez cocasse car
s'est tous rattrapés contre la glissière de sécurité. Mais nos vélo étaient
enchevêtrés et il a fallu, comme dans un jeu de domino, qu'on attende que
chacun se libère à son tour. La poursuite a été menée à vive allure avec
dans le groupe plusieurs leaders dont Contador ou les Schleck. Ca ne
rigolait pas vraiment...»
Recueilli par N.B.

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 19:50

 

Comme hier et sans surprise, l'échappée du jour a mis du temps avant de se dessiner. En effet, sur ces étapes au relief vallonné, nombreux sont ceux à penser (à juste titre !) qu'il y a de grandes chances que le peloton ait plus de mal à s'organiser pour reprendre les fuyards.

Le nombre d'équipes qui travaillent pour le gain de l'étape sont également moins nombreuses qu'en plaine, car un coureur domine les débats dès que l'arrivée est en côte, il s'agit du champion de Belgique, Philippe Gilbert...

 

Bref, cela est partit sur les chapeaux de roues ce matin d'Issoire et, comme prévu, Mickaël a tenté sa chance. Il a bien cru à un moment être dans la bonne, mais il se fait reprendre au pied de la Côte de Massiac (km 43), le peloton ne l'entendant pas de cette manière. Finalement, c'est dans cette côte que la "bonne" va partir avec des coureurs très expérimentés et très en forme : Casar, Hoogerland, Voeckler, Flecha, Luis Leon Sanchez et le rouleur Nicki Terpstra.

 

L'allure ne faiblit pas sitôt les fuyards partis, ils ont dû batailler comme des fous avec le peloton pour arracher leur ticket de sortie ! Derrière, c'est la panique et de nombreux coureurs sont lâchés. Au sommet du GPM, la route ne redescend pas (20 km de montée, faux-plat et plat après la ligne du meilleur grimpeur !) et le vent, combiné à l'allure rapide, provoque des cassures. Mickaël ne se met pas dans le rouge et saute légèrement du peloton, mais profite de la protection dans la file des voitures.

 

Plus tard, une fois que le peloton se résigne, tout rentre dans l'ordre et il ré-intègre celui-ci.

 

Ils ont encore tous beaucoup travaillé pour ramener des bidons et protéger Rein Taaramae qui est de mieux en mieux sur ce Tour.

La grosse chute dans la descente du Puy Mary n'a touché aucun coureur Cofidis qui s'en sort bien sur ce coup.

 

cofidis.jpg

 

Si une nette temporisation a eu lieu suite à cette chute, le peloton a ensuite remis en route, et remonter les bidons dans les 50 derniers kms n'était pas chose facile, tellement l'allure était élevée. Romain Zingle et Samuel Dumoulin ont sauté après avoir ramené des bidons, et il en a été de même pour Mick à 25 km de l'arrivée. Il a ensuite pris un grupetto et termine 125è à 16'38" du vainqueur.

 

Demain journée, c'est la première journée de repos tant attendue !

 

 

voir les classements

 

Article du progrès de lundi :

« Des risques inconsidérés »
 
« On est parti avec la pluie sur des routes étroites, dans des gorges avec un enrobé assez mauvais. J'ai essayé de sortir en début d'étape. J'ai trouvé une ouverture dans le premier GPM. C'est à ce moment-là qu'il y a eu la première chute. On s'est retrouvé à deux ou trois et je me suis dit, c'est peut-être bon. Mais le peloton a embrayé derrière, et au bout de quatre kilomètres, j'ai pris une sacrée reculée. Un véritable effet boomerang.
Sur ces petites routes, c'était quasiment impossible de remonter les bidons. On a dû prendre des bouteilles à la voiture-assistance. Il n'y a pas eu un mètre de plat. C'était encore très nerveux et ce sentiment a été exacerbé hier par la dureté de l'étape. Je pense que les équipes de leaders ont pris des risques inconsidérés hier et ils l'ont payé au prix fort. Je pense qu'il ne faut pas rouler si vite. Si on doit reprendre du temps, c'est plutôt dans les montées qu'il faut accélérer. Ma femme a été choquée par les images des accidents. Elle m'a dit qu'elle ne regarderait plus la télé...»
Recueilli par N.B.

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 21:12

Journée plus tranquille aujourd'hui au niveau chutes car niveau sportif c'est parti très vite. 48 km parcourus la première heure de course !

 

Mickaël a essayé en début d'étape, mais c'est son co-équipier Romain Zingle qui a trouvé l'ouverture rejoint plus tard par Julien El Farès pour former l'échappée du jour composée de 9 coureurs. Un seul réussira à résister au peloton, le portuguais Rui Costa.

 

Mickaël termine à la 127ème place à 20 minutes dans le grupetto (crevaison au pied d'un gpm sur la fin).

 

Demain, de nouveau une étape vallonnée avec cette fois 8 ascensions répertoriées et 208 km à parcourir.

La météo annoncée est à l'image de ce début de tour...de la pluie! Heureusement, lundi ce sera repos et mardi la course devrait retrouver de fortes chaleurs qui correspondront mieux à ce que Mickaël affectionne.

 

http://www.letour.fr/PHOTOS/TDF/2011/900/PROFIL.gif

 

 

 

voir les classements

 

 

Article du progrès de dimanche :

« J'espère que ça va sourire »

« Ce fut une bonne journée pour l'équipe Cofidis avec Rein (Taaramae) qui est arrivé quasiment dans le premier groupe à Super-Besse. On a essayé de l'abriter tout au long de la journée, de lui enlever un peu de stress, de le remonter quand il fallait mais dans le final, c'est lui qui s'est débrouillé seul. Il marche très fort et c'est de bon augure. En plus, on a eu deux mecs dans l'échappée du jour avec Romain (Zingle) et Julien (El Farès). Moi je suis parti en première ligne pour tenter de sortir, mais après avoir été dans les deux premières tentatives, c'est Romain qui est sorti une troisième fois et j'ai temporisé derrière. Ensuite, Julien a accompagné un autre groupe et l'échappée des neuf est sortie comme ça, en deux fois, au bout de 6 kilomètres. Mais ce ne fut pas facile car Vacansoleil puis Astana ont roulé. Je vais essayer de recommencer aujourd'hui et j'espère que ça va sourire... J'ai terminé dans le grupetto car j'ai crevé au pied du col de 2e catégorie et je suis rentré tranquille...»

Recueilli par N.B.

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 19:38

Les échappées passent sur le sec et le peloton sous le déluge à Avranches...

 

 

 

Les coureurs ne garderont pas un bon souvenir de la Normandie !

 

Mickaël termine à la 186ème place après avoir pris une bordure... (avec Chavanel).

 

 

Article du progrès de vendredi :   

« Je n'aime pas la pluie »

« Depuis trois jours, on prend la flotte et je n'aime absolument pas la
pluie. Depuis que je suis pro, mon corps n'a jamais pu s'habituer, mon
organisme récupère moins bien. Aujourd'hui (hier), on a eu de fortes averses
à partir d'Avranches. Sinon, je me sens assez bien et j'espère pouvoir

sortir sur les étapes vallonnées du Massif Central. Aujourd'hui, on avait
quelqu'un dans l'échappée (le Colombien Duque).
Sinon, j'ai dû dépanner Tony (Gallopin) qui a crevé et après un violent
effort pour le faire rentrer, au moment où je cherchais à récupérer en queue
de peloton, il y a eu deux bordures sur des changements de direction et du

vent de côté. Je me suis retrouvé dans une cassure avec notamment Sylvain
Chavanel qui n'était vraiment pas bien avec sa luxation de l'épaule et je
perds au final plus de 12 minutes. C'est dommage car on était à l'avant du
peloton quasiment durant toute la journée...»
Recueilli par N.B.

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 19:26

Et  encore une journée très stressante pour les coureurs...

 

De plus, Mickaël a chuté (pour la première fois sur ce tour) : Fallait bien que ça arrive...

Mais rien de grave (une brûlure au mollet et des douleurs aux côtes).

 

Mickaël termine à la 108ème place à 3 minutes (2ème peloton retardé par les chutes).

 

Demain, enfin des routes vallonnées et sinueuses : Mickaël sera à son aise...

 

 

Tous les matins, Mickaël consulte agréblement ses sms, ses emails et son blog pour lire tous vos commentaires.

Merci.

 

voir les classements

 

 

  Article du progrès de samedi :   

« Je m'en sors pas trop mal »

« J'ai été embarqué dans la grosse chute à quarante kilomètres de l'arrivée.
J'ai pris le pneu d'un coureur qui venait de derrière et ça m'a brûlé le
mollet gauche. C'est assez douloureux. Après, je suis tombé côté droit et
j'ai des douleurs intercostales. Après une telle chute, le programme est
chargé à l'hôtel. D'abord, on voit les médecins pour les premiers soins.
Après, on passe un temps plus long chez l'ostéopathe car il y a des choses à
replacer et des tensions à libérer. Enfin, on va au massage, plus long que
d'habitude, près de 45 minutes, notamment au niveau du dos.
Comme on disait avec David (Moncoutié), on arrive presque à s'arrêter mais à
chaque fois, derrière certains n'arrivent pas à freiner et nous font tomber.
On se demande bien à quoi ils pensent...Mais je pense qu'on s'en sort pas
trop mal...»

Recueilli par N.B.


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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 19:06

Mickaël termine à la 129 ième place à 1 minute.

 

Aujourd'hui, les chutes ont été nombreuses... et heureusement, Mickaël n'a pas chuté !

 

 

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Article du progrès de jeudi : 

 

« Une journée stressante »

« J'ai encore crevé en début d'étape et j'ai vraiment eu du mal à rentrer
dans les voitures. C'est toujours plus dangereux quand c'est nerveux et sur
des petites routes car on doit rouler 5 km/h plus vite quand on est dans les
voitures.
Bien sûr, quand on sait qu'il va y avoir du vent, tout le monde est à bloc
et veut être placé, du coup,les chutes sont nombreuses. C'est vraiment une
journée stressante. Il faut faire vraiment attention. D'autant plus que
certains ne savent pas freiner ou ne sont pas concentrés, voire inconscients.
Personnellement, je ne suis pas tombé. C'est toujours important car une
chute laisse toujours des séquelles. Ce n'est jamais anodin surtout à
l'arrêt car on prend des petits coups qui peuvent être génants pas la suite.
Samuel (Dumoulin) a encore connu une galère, heureusement pour l'équipe,
Tony (Gallopin) est allé chercher une belle 4e place dans le sprint.»
Recueillis par N.B.
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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 19:14

Mickaël a crevé à 30 km de l'arrivée...

Et en plus, il venait de récupérer à sa voiture des bidons pour ses équipiers.

Après dépannage, il a dû revenir sur le peloton et donner ces bidons à Romain Zingle pour qu'il prenne le relai.

 

Ensuite, c'est au tour de Gallopin de crevé...

Mickaël s'arrête pour lui donner sa roue mais il se sont mal compris, Gallopin prend une autre roue et repart...

Mickaël, de nouveau, roule à bloc pour rentrer sur le peloton. Mais, la route était trop glissante avec de nombreux rond-points. Il préfère ne pas prendre de risques inutiles et laisse filer le peloton.

 

Juste après, (les malheurs de Cofidis ne sont pas finis...), il voit Sam Dumoulin arrêter au bord de la route suite à une crevaison...

 

Mickaël termine à la 173ième place à 8 minutes.

 

Une journée de malchance... avec beaucoup d'énergie déployée tout au long de la journée pour pas grand chose...

 

C'est dommage, car toute l'équipe Cofidis a bien travaillé aujourd'hui, en étant aux avants postes dans la première partie de l'étape.

 

 

voir les classements

 

 

Article du progrès de mercredi :

 

« Pris dans les bouchons »

« J'ai crevé à 30 kilomètres de l'arrivée et sur la route mouillée, ce
n'était pas évident de rentrer vite dans les voitures. Je n'ai pas voulu
prendre de risques. Même si aujourd'hui, c'était un peu plus cool dans le
peloton, moins nerveux. Mais on a encore connu la poisse au sein de l'équipe
avec la crevaison de Tony (Gallopin) puis celle de Samuel (Dumoulin) quand
on revenait. Si bien que je ne savait plus qui il fallait remonter. J'espère
que la roue va vite tourner dans le bon sens.
Sinon, on devait rentrer vite du Mûr-de-Bretagne en convoi avec la Garde
Républicaine mais celle-ci n'était pas là. Si bien qu'il est 19h, qu'on est
seulement à Pontivy, quinze bornes après l'arrivée et qu'il nous reste 60
kilomètres à effectuer pour rentrer à l'hôtel à Vannes. Ce qui veut dire,
pas de massage avant 20 heures et un dîner vers 22h car il y a trois séances
d'une demi-heure par masseur et qu'on essaye de manger tous ensemble...»

Recueilli par N.B.


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