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Mickael Buffaz

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31 mai 2005 2 31 /05 /mai /2005 23:00

Bicicleta Vasca, 2.HC, Pays Basque

 

Les coureurs Agritubel : Buffaz, Canouet, Coutouly, Laurent, Martinez, Johnson, Crosbie

 

1ère étape :  Eibar - Sopelana, 160km,

 

            Un très beau temps avec une température normal pour la saison de 28°C. Tout était donc réuni pour cette première étape dite de plat !

            Voilà le profile pour vous donner une petite. Et quand je dis petite, je ne mâche pas mes mots car en faite quand c’est annoncé plat nous n’avons que des montagnes russes.

 

 

            Le fait étant que la journée a été très dure pour tout le monde. Mais Laurent est parti dans le bon coup après 5 km de course ! Ici ça ne bataille pas comme au Portugal pendant 60km. On a trouvé ça bizarre mais ensuite on a compris.

 

            Leur avance est allée jusqu’à 4’, mais derrière avec seulement 2 coureurs d’Euskatel l’écart diminuait. Il faut dire qu’à l’avant ils ne roulaient pas vraiment, ils se flinguaient sans arrêt. En remarque, le relief s’y prêtait bien.

 

            Aujourd’hui, la montée avant le col de 3e caté a surpris tout le monde par sa difficulté de sorte qu’un grand nombre de coureurs avait déjà fait un aller-retour dans les voitures. Ça promet !!

 

            Ensuite le col de 3e caté est bien passé pour tout le monde. Et jusque là nous avons tous fait le boulot pour Alberto : le remonter, lui donner des bidons ect…

            Mais au milieu du col de 2e caté on s’est pratiquement tous fait lâché en même temps. Sauf Johnson qui n’était pas bien aujourd’hui et qui c’est retrouvé distancé au pied du col. Heureusement Alberto lui n’avait pas de problème pour suivre et même qu’il a attaqué au sommet. Nous avons fait la descente à bloc mais on est jamais rentré. On a fait gruppetto jusqu’à l’arrivée.

 

            A l’avant Laurent c’est fait reprendre dans la descente du col mais a tenu jusqu’à 5km de l’arrivée et ne perd que 3’.

 

            Alberto termine 5e.

 Euskal Bizikleta (1 : Eibar - Sopelana, 164 km)

  • classement :

    1. Angel Vicioso (Esp-Lsw) en 3h58'53
    2. Jon Bru (Esp-Kai)
    3. Joaquin Rodriguez (Esp-Sdv)
    4. Igor Astarloa (Esp-Tbl)
    5. Jose-Alberto Martinez (Esp-Agr)
    6. Inaki Isasi (Esp-Eus)
    7. Daniele Masolino (Ita-Lpr)
    8. David Latasa (Esp-Ecv) tmt
    9. Adrian Palomares (Esp-Kai) à 3 sec.
    10. Stefano Cavallari (Ita-Tbl) à 7 sec.

  • les Agritubel

    5. Jose-Alberto Martinez mt
    49. Christophe Laurent à 3'24
    74. Nicolas Crosbie à 14'49
    78. Gilles Canouet
    79. Mickael Buffaz
    82. Cédric Coutouly
    87. Ben Johnson tmt
                Et demain est l’une des étapes les plus dures. Ça va être difficile d’aller au bout si ça continu à ce rythme.
  •  

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    28 mai 2005 6 28 /05 /mai /2005 23:00

    5ème étape : Nisa / Marvão : 60km, 43moy

     

     

                Nous voilà à la dernière étape, une course de côte de 60 km. Dès le départ Laurent a essayé de sortir mais pas possible ; l’équipe du leader faisait un tempo trop élevé pour espérer prendre du champ.

     

                Les cols de 5km en moyenne étaient situés au km 30, 47 et 60 (à l’arrivée). Le premier était précédé d’un long faux plat montant entamer dès le départ. Pour moi ce fut le moment le plus dur. Je suis pourtant allé m’échauffer 20’ avant le départ mais quand les jambes ne veulent pas, elles ne veulent pas !!

                La conséquence de cela, c’est que je ne me sentais pas capable d’aller frotter pour me placer dans les premières places. Alors à l’amorce du premier col, j’étais dans les derniers. A 1km du sommet je me suis retrouvé dans un groupe retardé mais dans la fin de la descente on est rentré.

                Le col suivant, j’ai essayé de remonter tout de suite à l’avant mais dans un virage à droite mal négocié je me suis retrouvé tout derrière. Et là je n’avais pas la force de remonter. Sanction immédiate, au sommet je me retrouve dans un groupe de 5 et on est jamais rentré.

                Finalement on a fait gruppetto jusqu’au col de l’arrivée. On est ensuite bien monté car on a rattrapé le 2ème groupe. A l’avant, Il n’y a eu que Laurent pour accompagner Martinez. Martinez termine finalement 8ème au général, il n’a pas pu gagner plus de place car l’arrivée n’était pas assez raide pour faire des écarts.

     

                Pour ma part, je tire un bilan positif de ce tour, car j’ai été tous les jours à l’attaque et j’ai eu la chance de prendre 2 jours d’affiler la bonne échappée. Le seul regret s’est de n’avoir pu concrétiser cela par une place voir une victoire. Il est vrai que dans la 3ème étape j’y ai vraiment cru ! J’étais presque sûr d’être le plus rapide du groupe mais on s’est fait reprendre à 800m de l’arrivée.

     

                 A la fin de l’étape on est retourné à Lisbonne afin de prendre l’avion pour Bilbao où nous attendait un assistant pour faire la Bicicletta Vasca, 1 au 5 Juin au Pays Basque.

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    27 mai 2005 5 27 /05 /mai /2005 23:00

    4ème étape : Vila Viçosa / Portalegre: 160km, 42moy

     

     

                Ouh là là, aujourd’hui les jambes étaient très lourdes au départ, malgré le massage, les étirements rien n’y a fait, la fatigue s’accumule bien. Il faut dire que je ne suis pas ménagé depuis le départ. Le seul problème c’est qu’aujourd’hui les choses sérieuses commencent ! Avec 2 cols de 8 km dans les 40 derniers kilomètres ça ne va pas être facile.

     

                Comme d’habitude, dès le kilomètre 0, plein d’attaque et cela à durer longtemps sans partir. Il faut dire que le relief plutôt descendant de ce début d’étape ne facilitait pas les échappées. Cependant, la bonne ; constituée de 5 coureurs est partie au kilomètre 50, au début de la partie montante de l’étape qui allait durée jusqu’à la fin. Pour la première fois de la semaine, aucun coureur Agritubel. On s’est un peu fait chambrer par les portugais qui avaient pris l’habitude de nous voir devant.

                Cette partie montante était en fait constituée de montagnes russes, et dans chacune d’elles je manquais de sauter tellement j’avais mal aux jambes. Je m’accrochais et il m’était impossible de remonter le peloton et frotter à l’avant, je n’étais pas capable. Ensuite, durant l’étape j’ai cassé un rayon de la roue arrière et 10km avant le premier col, un rayon de la roue avant. A chaque fois c’est des efforts en plus pour rentrer en slalomant dans les voitures. Et ça fait 4 ennuis mécaniques en 4 jours de courses. Je pense que l’on a vraiment un problème avec ces rayons.

     

    Le premier col, je l’ai entamé dans les derniers, je slalomais entre ceux qui lâchaient en pensant que ce serait bientôt mon tour. A ce moment, j’entendis à l’oreillette qu’Alberto avait crevé. Le temps que je revienne sur lui, Johnson lui avait donné sa roue, moi je l’ai attendu et avec Crosbie on l’a ramené le plus loin possible. Après, c’est Laurent qui a pris le relaie et la ramené dans le premier groupe. Moi minutes après je suis rentré aussi à l’arrière de ce groupe.

    Mais 5km plus loin, Alberto annonça une nouvelle crevaison. Comme Laurent était à côté d’Alberto il lui a donné sa roue. Moi j’ai attendu Alberto et j’ai essayé de le ramener mais à la vitesse où il est passé c’est plutôt lui qui m’a ramené, sauf que cet effort a été celui de trop. A 1km du sommet j’ai sauté. Heureusement j’ai réussi à rentrer dans la descente. J’ai essayé de placer Alberto mais c’était trop raide et j’ai de nouveau été distancé. J’ai essayé de rentrer dans la descente mais j’étais trop loin. J’arrive finalement 40e à 3’02’’ de la tête.

     

    Alberto fini 20e et est 12e au général.

               

                Demain, une nouvelle étape de montagne. Le fait particulier c’est qu’elle ne fait que 60km. Je crois que ça va être l’étape la plus dure.

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    26 mai 2005 4 26 /05 /mai /2005 23:00

    Tour de Alentejo, 2.1

     

    3ème étape : Montenor-oNovo / Elvas : 190km, 42moy

     

     

                Encore une belle journée quoique le soleil fût un peu voilé par des nuages, mais cela ne fût pas pour nous déplaire. De ce fait la température est longtemps restée en dessous de 30°. Elle n’est montée à 30-31° que dans les 2 derrières heures. Heureusement qu’il a fait moins chaud car les organismes auraient eu dû mal à enchaîner une nouvelle étape à 37°.

     

                Dès le départ, une nouvelle fois Nicolas Crosbie a mis le feu aux poudres. Il a le chic pour mettre les espagnols de mauvaise humeur. Et nous voilà parti pour une première heure de folie. Des milliers d’attaques surtout initiées par les agritubels ; les plus actifs, Bergès et Crosbie surtout après que des portugais aient agacé Stéphane Bergès. Ensuite Christophe Laurent et Johnson étaient toujours là pour prendre le relaie des attaquants.  Quant à Martinez et moi nous restions bien au chaud dans les roues car en ce qui me concerne il me fallait récupérer un peu de l’escapade d’hier, et pour Martinez, notre leader, il se réserve pour l’étape de montagne de demain.

     

                Aujourd’hui, ce qui est surprenant, c’est qu’au bout de 60 km il n’y avait toujours pas d’échappée de parti. Il fallut attendre le 70e kilomètre pour voir un groupe de 20, prendre un peu de champ dans un petit talus. Ils avaient déjà une centaine de mètre d’avance quand je suis remonté dans les premières positions du peloton. Là, je me suis vite rendu compte qu’il y avait personne de chez nous. A ce moment, j’ai un peu hésité, je ne me sentais repartir dans une cavalcade comme la veille, mais après tout le boulot qu’avaient fait les autres, il aurait été dommage et inconcevable de voir partir une échappée sans nous. Alors voyant que j’étais le seul en position de le faire ; j’ai flingué et je suis rentré juste après la bascule de la bosse.  En voyant ce gros groupe de 20-30 je pensais vraiment que l’on ne pourrait pas aller loin. On était trop nombreux. Mais c’était avant de voir 3 coureurs s’extirper du groupe et prendre rapidement 250m d’avance. Voyant que personne ne réagissait et semblait vouloir laisser filer j’ai de nouveau attaquer pour rentrer seul. Je fus vite imité par 4 autres coureurs. Nous voilà 8 à l’avant !! Alors là je voyais les choses bien engagées pour que je me trouve dans l’échappée du jour car rapidement l’ardoisier est venu nous montrer sur son panneau. En disant ça, j’appréhendais car je doutais franchement de mes capacités pour suivre. Mes doutes étaient bien réels car pendant les 40km qui ont suivi j’ai énormément souffert ! Je passais mon relaie une fois sur 2, je manquais de sauter dans la moindre bosse. Mais après le kilomètre 135 où se trouvait le sprint bonif, que j’ai remporté, les choses se sont vraiment arrangées. Je passais plus de relaies et je me sentais bien mieux que ces 3 derniers jours. Bizarre mais voilà encore un exemple que même si ça va mal il faut toujours essayer de s’accrocher !!

     

                Finalement à 20 de  kilomètres l’arrivée, le peloton était revenu à 1’20 et les coureurs de l’échappée commençaient à montrer des signes de fatigue. Alors les plus costaud prenaient des relais très appuyés, limite des attaques afin d’éliminer les plus faibles. A ce petit jeu, 2 fois il y eu un coureur ou 2 qui partaient, et à chaque fois j’ai réussi à rentrer tout de suite. Ensuite il y eu des regroupements, de nouveau des lâchés de sorte qu’à 10km de l’arrivée on n’était plus que 5 pour résister au peloton lancer à nos trousses. On a tous, tout donner mais à 1,5km de l’arrivée le peloton avait rejoint l’échappée mais il restait encore devant un Japonais et moi. Nous avions tenté une dernière fois en espérant que le peloton marquerait un temps d’arrêt en reprenant les autres.

     

     

    Malheureusement, nous avons été repris à 800m de l’arrivée.

     

    Dommage !! Mais je ne peux qu’être content de moi et de ma forme actuelle. Cependant, je dois une partie de ma réussite sur ce tour à mon Kiné, Didier GILLES, car lors de la première étape je me suis déplacé une vertèbre dorsale dans une relance. J’avais le dos en compote et une grosse douleur. S’il n’avais rien fait je n’aurai pu faire tout ça !! Il a réussi à me remettre la vertèbre et ensuite ces supers massages m’ont aidé à récupérer plus vite. Merci à lui.

               

                Demain, une grosse étape de montagne. Je vais dans l’inconnu, car avec les deux efforts à répétition je ne sais pas comment je peux récupérer de tout ça. D’autant plus qu’il y a certain portugais qui sont vraiment bien préparer !! Enfin on verra.

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    25 mai 2005 3 25 /05 /mai /2005 23:00
     

    Tour de Alentejo, 2.1

     

    2ème étape : Portel – Vina do Alentejo : 200km, 40moy

     

     

                Il y a beaucoup de chose à dire aujourd’hui, mais avant de parler de la course il faut parler du temps car ça à une influence importante sur une épreuve par étape. Nous avons eu un soleil de plomb avec une moyenne de 36°C sur la journée. Des chaleurs comme ça sur 200 km ça marque beaucoup les organismes. Il va falloir bien récupérer et surtout réhydrater avec des sels minéraux car là, il y a beaucoup de pertes.

     

                Maintenant, la course : comme d’habitude dès le départ s’est parti à bloc, mais là c’est un peu de notre faute car c’est Nico Crosbie qui a déclenché les hostilités au bout de 1km. Ensuite nous avons fait 51km dans la première heure avec un nombre incalculable d’attaque mais aucune qui est pris plus de 100m. Dans ces cas difficile de trouver le bon coup. Aux alentours du kilomètre 60, à la faveur d’une petite bosse j’ai pris la roue d’un espagnol et vu comme j’avais mal aux jambes dans sa roue je me disais bien qu’il ne devait pas y avoir grand monde derrière nous. C’est seulement au sommet de ce petit talus que j’ai réussi à me retourner pour m’apercevoir que nous n’étions que 3 mais rapidement rejoint par 2 autres coureurs. On peut dire une chose c’est que cette échappée c’est faite en costaud il n’y avait pas beaucoup de place à la chance.

     

                A ce moment de la course nous étions à moins de 5 kilomètres du seul GPM de la journée. Le directeur sportif, Denis Leproux m’a demandé de tout faire pour le remporter. Alors sur le plat j’ai bien roulé pour garder l’avance sur le peloton et au milieu de la montée j’ai fait mine de montrer à mes adversaires des signes de fatigue jusqu’à ne plus passer de relaie dans ce col de 3km. A 500m du sommet je me suis même fait lâcher en perdant une cinquantaine de mètre. A 300m j’ai attaqué de derrière et l’effet de surprise escompter à parfaitement fonctionné. Je remporte donc ce GPM au nez et à la barde de ces portugais. Ils étaient très remontés contre moi et il avait de quoi car demain il n’y a pas de GPM donc je vais forcément porter le maillot 2 jours.

     

                Voilà, c’était vraiment le fait marquant de ma journée, après nous avons fait en tout 130km d’échappée et nous avons été repris à moins de 10km de l’arrivée. Dans notre groupe on s’est plutôt bien entendu dans l’ensemble.

     

                Le peloton arrive donc groupé pour le sprint final malgré une attaque de Bergès dans les 5 derniers kilomètres. Johnson doit faire entre 15 et 20, et Martinez juste derrière. Moi j’arrive au milieu du paquet.

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    24 mai 2005 2 24 /05 /mai /2005 23:00

    Tour de Alentejo,

     

    Les coureurs Agritubel : Laurent, Bergès, Johnson, Girout, Crosbie, Martinez, Buffaz

     

    1ère étape: Beja - Beja : 147km, 3h30, 42moy

     

                Ah enfin, le soleil et la chaleur sont au rendez-vous, quoi que là ça surprends. On passe de 22 à 35°c c’est pas facile pour l’organisme.

     

                Aujourd’hui, c’est une étape relativement plate mais pas forcément facile. En effet, pendant la moitié de la course on était sur des routes défoncées. On se serait cru sur Paris-Roubaix. Je comprends maintenant pourquoi il n’y avait que 150km. Il aurait été difficile de faire plus dans ces conditions, et j’espère que demain les routes seront meilleures.

     

                En ce qui concerne la course, il n’y a pas grand-chose à dire si ce n’est qu’une nouvelle fois c’est parti très vite, à plus de 48 km le première heure. Moi j’aime bien ces départs rapides, j’étais bien devant et dans les échappées jusqu’à ce qu’une nouvelle fois je casse un rayon de la roue avant. Je dis une nouvelle fois car j’ai en moyenne un ennui mécanique par course. Mais bon tant que c’est pas une chute ça va je gère bien les retours derrière voiture ; même que aujourd’hui c’est Alberto Martinez qui m’a attendu pour me ramener. Il y a de quoi motivé quand on est ramené dans le peloton comme un leader.

     

                Ensuite c’est au km 60, que l’échappée du jour était en train de se dessiner sans nous. Mais c’était sans compter sur Bergès qui a réussi à forcer le passage dans le peloton à temps pour rentrer inextrêmiste dans le groupe de 6. L’échappée parti le peloton c’est relevé pour souffler et ensuite c’est les équipes non représentées à l’avant qui ont prises le contrôle des opérations. Finalement, l’échappée fut rejointe à 20 km de l’arrivée et malgré des tentatives de Laurent ou Crosbie de partir seul avant l’emballage final, le sprint massif ne put être évité.

                L’arrivée dans un bosse de 1 km était sensé me convenir à condition de pouvoir être placé au pied et cela ne fut pas le cas. Une fois dans la bosse je suis bien remonté mais pas assez pour espérer faire une place honorable.

     

    Nous n’avons pas encore les résultats, je les rajouterai plus tard s’ils sont sur Internet !.

     

    Demain :
    26 de Maio   2ª Etapa   Portel - Viana do Alentejo 199,6 Km

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