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Mickael Buffaz

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 19:07

Les 4 Jours de Dunkerques

 

Vendredi 5 mai 2006 : 185km, 40moy

 

 

Les coureurs Agritubel : Canouet, Agnolutto, Salmon, Buffaz, Baranoskas

 

 

            Alors aujourd’hui, pas grand-chose à dire, en ce qui me concerne ; je termine dans le peloton ou presque car je crois que j’ai pris une cassure dans les 300 derniers mètres. En effet, je viens de voir que j’ai pris 24 secondes dans cette cassure. Le problème c’est que Benoît Salmon était derrière moi, il est donc dans le même cas. Quand la cassure c’est fait si j’avais su j’aurai essayé de boucher le trou car lui avait encore une place à jouer au général !!

            Sinon à part ça je me suis senti relativement bien compte tenu des efforts de la veille. Je suis surpris de la manière avec laquelle je récupère. Je suis content mais j’ai appris à ne plus m’emballer, on va voir au jour le jour. Mais franchement c’est bon pour le moral !!

 

           

 

Pour ce qui est de la course, une échappée de 6 est partie au kilomètre 50 sans aucun de chez nous. L’équipe du leader ne leur à laisser pas plus de 2’. Dans le dernier mont au kilomètre 135, Rous et Fedrigo sont sortis pour rentrer sur l’échappée. Ils ont tenu tête au peloton mais finalement rejoint à 10km de l’arrivée. Finalement c’est au sprint massif que la victoire c’est joué.

            C’est donc demain dans l’étape des monts que la victoire va se jouer. J’espère être en forme pour essayer de tenter quelque chose ou au moins essayer d’aider les copains.

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1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 10:02

Le Trophée des Grimpeurs

 

 

 

Dimanche 30 avril 2006 : 140km, 40moy

 

Les coureurs Agritubel : Canouet, Plouhinec, Agnolutto, Jonhson, Robin, Gonzalo, Crosbie, Buffaz

 

Au réveil ce matin, nous avions un peu de soleil et du ciel bleu mais tout c’est très vite gâté vers 12h, et la pluie annoncée a fait son apparition. Avec une température de 5°, je vous laisse imaginer notre état d’esprit avant le départ.

Pour une reprise, ça allait être folklorique et encore plus difficile, d’autant plus que je suis venu là pour terminer coûte que coûte !!

Avec un temps comme ça notre dilemme dans le camping car est de savoir comment s’habiller. Il faut être suffisamment couvert pour ne pas prendre froid et pas trop afin d’éviter d’étouffer. C’est dur de trouver le juste milieu surtout sur un circuit comme les grimpeurs ou à chaque tour il y a une bosse à franchir. Une la décision prise au sujet de l’habillement, il n’y a plus qu’à se lancer. Pour ma part je me suis élancé en dernier, après le coup de sifflet car j’ai décidé de rajouter une couche de vêtement au dernier moment. Il faut croire que ma décision n’était pas encore prise.

J’ai mis 2 ou 3 km pour rentrer dans le peloton, juste avant le départ réel. Ensuite, les 3 premiers ont été pour moi un vrai calvaire : lâché en bas de la descente du premier, à cause d’un peu d’appréhension sans doute, j’ai bien cru que la course allait s’arrêter là. Une fois rentrer j’ai bien pris le soin de tout de suite remonter aux avants postes, mais à chaque fois dans la descente j’étais relégué à l’arrière et sur le plat je n’arrivais même pas à suivre les roues. A ce moment là, j’étais vraiment plein d’incertitude et de doute, je ne comprenais pas qu’avec tout le travail fourni et un bon échauffement je pouvais me retrouver dans cet état.

Ensuite, sans trop savoir pourquoi, dans le 4ème tour les choses se sont considérablement améliorées à un tel point que je ne sortais plus des 15 premiers, mais 6 coureurs c’étais déjà portés aux avants postes. J’ai poursuivi donc ma course en essayant de flairer les contres pour aider aussi l’équipe pour les points de la coupe de France car aucun de chez nous n’était dans l’échappée. Dans le 6ème tour une info de Denis Leproux dans l’oreillette nous annonça que l’on était plus que 3 de l’équipe en course. A ce moment là vous n’imaginer pas ma surprise mais aussi la pression que cela m’a mis, car vu le temps je n’étais pas sure d’aller au bout. De toute façon maintenant je n’avais plus le choix !! Je me suis donc concentrer pour économiser mes efforts et essayer de manger mais ceci était impossible car j’avais les mains complètement gelées. A 5 tours de l’arrivée, une attaque dans la bosse de Canouet a propulsé 6 coureurs en contre pour la 9ème place. J’étais dans sa roue mais je n’ai pas eu assez de force pour le suivre !! Il termine 13ème, moi 21ème et Agnolutto 25ème.

Comment ne pas être content de ce résultat pour une course de rentré et dans ces conditions ! La prochaine débute Mercredi pour les 4 jours de Dunkerques.

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13 mars 2006 1 13 /03 /mars /2006 09:06
j'ai chuté, j'ai la clavicule gauche cassée je pars à l'hôpital
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18 février 2006 6 18 /02 /février /2006 15:10

Tour du Haut Var

Samedi 18 Février  2006 : 185km, 36moy

Les coureurs Agritubel : Canouet, Coutouly, Bergès, Olivier, Plouhinec, Jonhson, Buffaz

 

            La photo de la présentation de l'équipe du Haut Var.

     Le peloton dans une des nombreuses bosses du circuit.

Au final je termine 40e mais j'ai parfaitement rempli mon rôle en attaquant et en représentant l'équipe dans les échappée, surtout quand elles se faisaient en costaud dans les bosses.

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5 octobre 2005 3 05 /10 /octobre /2005 23:00

Paris-Bourges, 1.1, Coupe de France

Les coureurs Agritubel : Agnolutto, Feillu, Crosbie, Coutouly, Baranoskas, Salmon,, Buffaz, Bergès

            

Pas beaucoup de chance avec le temps, de la pluie tout du long et cela malgré un temps ensoleillé annoncé par météo france.

            Comme d’habitude sur les coupes de France, c’est parti très vite avec beaucoup d’attaques. Toute l’équipe était bien active et pour une fois depuis 1 mois, moi aussi. Très rapidement nous avons perdu Agnolutto victime d’un mal de ventre et Bergès en manque de forme. La première échappée significative comptait en son sein Coutouly. Une fois repris, je me suis lancé dans le boulot. Mais repris au km 45, au pied d’une bosse très raide, j’ai cru que l’effort consenti me ferait reculer au fond du peloton. Mais au sommet je suis resté devant alors sans attendre j’en ai remis une couche, malgré un mal de jambes terrible. Après 1km à bloc je me suis retourné, en espérant secrètement ne pas avoir tout le peloton dans la roue. Mon souhait s’est révélé exacte : seulement 4 coureurs ont réussi à prendre la roue (Nazon, Finot, Vockler, et Habeaux).

Et nous voilà partis dans l’échappée du jour jusqu’au km 140, où un groupe de 12 coureurs est revenu en costaud à la faveur des difficultés de la fin de parcours. J’ai réussi à prendre la roue d’une grosse partie de ce groupe mais 4 coureurs sont ressortis dans la bosse suivante et personne ne fut capable de les suivre. On a été ensuite rejoint par le reste du peloton à 20km de l’arrivée.

            Le peloton n’est jamais rentré sur les 4 échappées, c’est donc Bak qui l’emporte et moi je termine dernier du peloton avec beaucoup de mal car j’ai laissé beaucoup de force dans cette échappée. Feillu termine 8ème au sprint et l’équipe termine 5ème de la coupe de France.

   

Je reste encore 3 jours à Chartres et Dimanche la dernière course, Paris-Tour.

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17 septembre 2005 6 17 /09 /septembre /2005 23:00

GP d’Isebergues, 1.1, Coupe de France

Les coureurs Agritubel : Agnolutto, Brard, Crosbie, Coutouly, Laurent, Olivier, Buffaz, Bergès

 

            Nous avons eu la chance d’avoir un temps super pour la région du Nord de la France. Chaque course que j’ai faite là-bas, j’ai très souvent eu de la pluie.

            Le parcours, constitué d’une boucle de 5km x2, une boucle de 33km x1, une boucle de 130 x 1 et le circuit final de 10km x2 ; tout cela sur des petites routes très sinueuses et dangereuses avec rond point et haricot… Je parle de ça car avec L’Etoile Cycliste Muroise (mon club près de Lyon) on a dû mal à organiser des épreuves amateurs à cause de ces problèmes d’aménagement car ça pose des problèmes de sécurité à la préfecture et au ministère de la jeunesse et des sports ; alors que pour nous, les pros, ça ne leur pose pas de problème de nous laisser prendre des risques tous les jours… Petite remarque en aparté, qui je crois sera partagée par les nombreux lecteurs qui eux aussi organisent des courses.

            Avec 50km la première heure, sur des petites routes et avec plein de relances, vous comprendrez qu’il n’y a plus de qualificatifs pour exprimer la vitesse à laquelle nous avons entamé cette coupe de France. Dans  la première moitié de la course, Bergès, Laurent et Coutouly ont été les plus actifs, dans tous les coups, ils nous ont évité de nous faire peur en étant toujours représenté à l’avant. Cependant l’échappée du jour partie juste après la mi-course ne comptait aucun coureur de chez nous mais il y avait aussi des équipes comme le crédit agricole, ou AG2R non représentées, donc pas trop de soucis et surtout ça ne sera pas à nous de rouler en premier. Tant mieux car moi je n’étais encore pas bien du tout durant les ¾ de la course. A fond dans les roues, je n’arrivais pas à m’enlever de la tête l’envie d’abandonner afin de mettre un terme à ces souffrances. Mais à partir du km 70 on est arrivé dans les monts et la course a enfin ralenti mais moi j’ai souvent été à la limite de la rupture et je n’arrivais pas à remonter dans le peloton. Toujours dernier ça me permettait de voir les coureurs qui lâchaient : Lénaïc Olivier, à cours de compétition fut le premier à lâcher. Moi j'ai cru que ça allait rapidement être mon tour. Mais lorsque j’ai vu Florent Brard, Stéphane Bergès et Christophe Laurent sauter à leur tour (ils ont beaucoup attaqué en début de course), je me suis dit que je n’étais pas si mal que ça, ou que je m’étais accroché jusque là ! Alors pourquoi pas tenter d’aller jusqu’au bout. De toute façon, la question ne se posait plus lorsque Nicolas Crosbie a lui aussi été distancé par le peloton. Plus que 3 encore en course, je n’avais plus le choix que de terminer et en plus essayer de faire une place pour le classement de l’équipe à la coupe de France.

            A l’avant une dizaine de coureurs, une partie originaire de l’échappée des 9 et une autre partie provenant d’un contre partie après le dernier mont à 30km de l’arrivée. Ce qui est dommage c’est que dans le contre juste avant nous étions 2, Coutouly et moi !! C’est pour la 11ème place que le reste du peloton est arrivé groupé et je ne pus faire mieux que 50; Agnolutto 42e et Coutouly 56e. On n'a pas encore les résultats du classement par équipe de la coupe de France.

 

 

 

            Maintenant, 10 jours à la maison, ça va faire un grand bien et il ne restera plus que 3 courses.
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13 septembre 2005 2 13 /09 /septembre /2005 23:00

Grand Prix de Wallonie, 2.1 Belgique

             Coureurs Agritubel : Martinez, Salmon, Bergès, Laurent, Balciunas, Brard, Agnolutto, Buffaz

 

            Après une mise au point relationnelle la veille au soir, j’étais psychologiquement anéanti et toute la nuit je me suis demandé comment j’allais réagir le lendemain matin. Sans rentré dans les détails, c’est quelque chose que j’aie pris très à cœur, alors c’était d’autant plus dur mais Christophe Laurent m’a bien aidé alors on verra.

 

            Dès le départ, je pensais qu’à une chose c’était abandonner et faire tout de suite demi-tour pour rentrer au camping car. Mais j’ai aussi une conscience professionnelle et elle me disait de continuer pour l’équipe et mes équipiers qui eux n’y sont pour rien.

 Dès le départ, c’est parti très vite et je me suis contenté de suivre car je ne cache pas que l’envi n’y était pas. Tous mes coéquipiers s’efforçaient d’aller dans tous les coups, de sorte qu’aucun groupe ne partait sans un de chez nous. La parcours devenant de plus en plus difficile, ils avaient du mal à être dans tous les coups alors j’ai essayer d’aller les aider et curieusement, au niveau musculaire ça allait beaucoup mieux que ces derniers jours et dans une bosse s’est sorti en costaud et j’ai réussi à prendre les roues. 10km après dans le premier GPM de 3km le groupe s’est disloqué, mais moi toujours dans les premiers j’ai décidé d’essayer de faire les grimpeurs car je savais que l’on n'irait pas au bout alors ça ferait au moins quelque chose à ramener, d’autant plus que c’était la « montée St Hubert » (nom de notre directeur sportif). Je l’ai remporter devant Leonardo Duc, vainqueur de l’étape du Tour de l’Ain où je termine 3ème. C’est comme si j’avais un compte à réglé avec lui et d’autre peut-être ce jour là… Par la suite quand il a de nouveau essayé de disputer le GPM au km 48, je ne lui ai laissé aucune chance. Quand au 3ème GPM, au km 60, il n’est pas venu me le disputer comme s’il avait compris qu’aujourd’hui il n’y avait rien à faire contre moi.

Dès le départ, c’est parti très vite et je me suis contenté de suivre car je ne cache pas que l’envi n’y était pas. Tous mes coéquipiers s’efforçaient d’aller dans tous les coups, de sorte qu’aucun groupe ne partait sans un de chez nous. La parcours devenant de plus en plus difficile, ils avaient du mal à être dans tous les coups alors j’ai essayer d’aller les aider et curieusement, au niveau musculaire ça allait beaucoup mieux que ces derniers jours et dans une bosse s’est sorti en costaud et j’ai réussi à prendre les roues. 10km après dans le premier GPM de 3km le groupe s’est disloqué, mais moi toujours dans les premiers j’ai décidé d’essayer de faire les grimpeurs car je savais que l’on n'irait pas au bout alors ça ferait au moins quelque chose à ramener, d’autant plus que c’était la « montée St Hubert » (nom de notre directeur sportif). Je l’ai remporter devant Leonardo Duc, vainqueur de l’étape du Tour de l’Ain où je termine 3. C’est comme si j’avais un compte à réglé avec lui et d’autre peut-être ce jour là… Par la suite quand il a de nouveau essayé de disputer le GPM au km 48, je ne lui ai laissé aucune chance. Quand au 3 GPM, au km 60, il n’est pas venu me le disputer comme s’il avait compris qu’aujourd’hui il n’y avait rien à faire contre moi.

Dans la Citadelle de Namur            Ensuite, comme prévu notre écart de 2’ a fondu sous l’impulsion des coureurs de Barloworld emmenant le peloton. Juste avant de se faire reprendre 4 coureurs de notre groupe  ont réussi à contrer et partir. Leur avance est vite montée au delà de 4’ mais avec le vent défavorable et avec le raid de 70km que l’on venait de faire, je ne donnais pas cher de leur peau. Moi ça m’arrangeait bien car à l’avant il n’y avait aucun coureur qui avait marqué des points pour les GPM, donc tout bon pour moi, sachant qu’il en restait encore 3 dont celui de l’arrivée à la citadelle de Namur. Tout cela pour dire que dés fois il faut savoir réfléchir sur le vélo pour faire les efforts au bon moment et ne pas laisser des forces inutilement.

            Comme prévu le peloton a roulé, il est revenu sur les échappées à 12km de l’arrivée au sommet d’une bosse dans laquelle j’ai perdu le contact avec le peloton. Ce n’était pas vraiment grave pour moi car de toute façon dans la montée pavée de la citadelle de Namur je n’avais aucune carte à jouer. Je termine 63e à plus de 2’ du vainqueur.

 

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10 septembre 2005 6 10 /09 /septembre /2005 23:00

Gd Prix de Fourmies, 1.HC

vignette drapeau:France

         Et bien, aujourd'hui, pas beaucoup mieux qu'hier car il y a eu de nombreuses fois où j'ai pensé abandonner mais finalement je me suis accroché et j'ai terminé dans le peloton.

  

2 photos à côté de Mac Ewen le futur vainqueur

  Pas facile le vélo

        

 
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4 août 2005 4 04 /08 /août /2005 23:00

Paris-Corrèze, 2.1

 

            Les coureurs Agritubel : Martinez, Buffaz, Agnolutto, Crosbie, Laurent, Canouet, Feillu (un stagiaire) 

 

            3ème étape : Ussel Chaumeil; 200km

Toujours du beau temps et une température agréable pour faire du vélo.

Aujourd’hui, dès les premiers tours de roue j’ai senti que les jambes étaient lourde et le coup de pédale saccadé. Bref les choses ne tournaient pas rond. Tout le début d’étape j’avais pour consigne de rester dans les roues, mais qu’aurai-je pu faire d’autre sur ces routes étroites et sans jamais un mètre de plat !! Je m’efforçais donc de rester à l’avant pour assumer mon rôle, en espérant que les choses allaient s’arranger au fil des kilomètres…

Pendant ce temps une échappée de 8 coureurs s’était portée à l’avant de la course au sein de laquelle nous n’avions personne ! Pas très sérieux, mais sans trop de gravité car la cofidis à assumée seul la poursuite.

A l’entré du circuit de Chaumeil de 22 km avec un col de 6km à chaque tour (7 tours), je n’allais pas mieux. A partir de là, je me suis battu presque autant qu’hier mais cette fois, pour rester dans les roues. A bout de force j’ai rendu les armes à 2 tours de l’arrivée en étant distancé dans l’ascension.

Je suis vraiment désolé pour l’équipe et les copains qui croyaient en moi, mais à charge de revanche.

Finalement, seul Crosbie et Agnolutto terminent.

A bientôt sur le tour de l’Ain.
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30 juillet 2005 6 30 /07 /juillet /2005 23:00

Coureur Agritubel : Agnolutto, Bergès, Crosbie, Salmon, Martinez, Jonhson, Coutouly, Buffaz

Voilà la reprise des coupes de France est arrivée. Ces courses sont très importantes pour l'équipe et pour nous aussi. Quand on est au départ on ne pense qu'à une chose, ne pas laisser une échappée partir sans un coureur de chez nous.

D'ailleur dès le départ, dans toutes les attaques il y avait quelqu'un de chez nous : Bergès, Agnolutto, Jonhson et moi étions les plus actifs. Ensuite, après 15km les jambes se sont faites plus lourdes et j'avais du mal à récupérer des accélaration du peloton. Il y eu même un moment où lors d'une cassure, je me suis retrouvé dans le second peloton. Je pensais bien que pour moi la course était finie, mais pour l'équipe pas de problème car Crosbie, Coutouly, Martinez assuraient comme des chefs à l'avant en étant dans tous les coups.

Finalement, on est rentré et ensuite je sentais que physiquement les choses ne s’étaient pas empirée et surtout que j’étais encore là. A ce moment là je me rappelle avoir regardé mon compteur ; on avait fait 70 km. C’est vrai que je me sentais mieux mais pas capable de peser sur la course. Et ça c’était dur dans la tête car je voyais bien les copains se démener aux avant-postes, mais rien pouvoir faire.

 

            Au bout 95km dans la difficile bosse du circuit, je me suis surpris à pouvoir suivre une attaque de Philippe Gilbert (futur vainqueur). Cela m’a redonné confiance et à partir de là je n’ai plus quitté les avants postes car dans cette course la sélection se fait souvent par l’arrière. De cette manière, à 4 tours de l’arrivée (12,5km le tour) on s’est rapidement trouvé à 40 à l’avant avec 3 coureurs Agritubel, Martinez, Agnolutto, et moi. Dès lors, je n’avais plus le choix pour être devant : aller dans tous les coups car vu le nombre d’attaque il était impossible de savoir laquelle irai au bout. D’ailleurs à 3 tours de l’arrivée 4 coureurs sont partis dans la bosse dont Gilbert, Turpin. Je n’ai pas pu y aller !

            L’écart n’a jamais excédé 30’’ et j’espérais bien que quand l’écart se réduise un peu, je pourrais gicler et rentrer. 

             A 1 tour et demi, après la bosse, on est rentré à 15’’ et j’ai réussi à rentrer seul. Derrière, le peloton a hésité un peu et on a pu prendre 40’’. A ce moment, on était déjà à 40’’ de Philippe Gilbert, seul en tête. On a roulé très fort à mon goût mais on n'est jamais rentré.

 

            Nous, notre groupe de 4 s’est fait reprendre par 3 coureurs revenus de l’arrière, j’ai eu peur pour le sprint pour la deuxième place. Je tenais là ma chance de faire un bon résultat en coupe de France et je ne voulais pas que ces coureurs viennent gâcher cela. Je savais que Turpin était le plus rapide au sprint.

            Au km le coureur de Cofidis a attaqué, personne n’a réagi. A 400m, Turpin a attaqué et je fus le seul à pouvoir prendre sa roue mais avec 10m de retard. J’ai mis trop de temps à combler mon retard dans ce faux plat interminable et je n’ai pas réussi à le dépasser.

 

            Je termine 3ème, un peu déçu de n’avoir pas fait 2. Que voulez vous on en veut toujours plus mais c’est vraiment réconfortant ! Cela vient au bon moment pour justifier mes heures d’entraînements et tous ces sacrifices depuis 2 ans et demi.

 

            C’est bizarre Lundi lors de la course en Espagne, Didier, notre kiné me disait au massage que j’avais les jambes dures. Hier soir c’était le contraire, et on s’était mis à rêvé ensemble d’une place sur le podium ; c’est génial !!!

 

Demain on part à Bloy pour le départ Mardi de Paris-Corrèze.

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