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Mickael Buffaz

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26 mai 2005 4 26 /05 /mai /2005 23:00

Tour de Alentejo, 2.1

 

3ème étape : Montenor-oNovo / Elvas : 190km, 42moy

 

 

            Encore une belle journée quoique le soleil fût un peu voilé par des nuages, mais cela ne fût pas pour nous déplaire. De ce fait la température est longtemps restée en dessous de 30°. Elle n’est montée à 30-31° que dans les 2 derrières heures. Heureusement qu’il a fait moins chaud car les organismes auraient eu dû mal à enchaîner une nouvelle étape à 37°.

 

            Dès le départ, une nouvelle fois Nicolas Crosbie a mis le feu aux poudres. Il a le chic pour mettre les espagnols de mauvaise humeur. Et nous voilà parti pour une première heure de folie. Des milliers d’attaques surtout initiées par les agritubels ; les plus actifs, Bergès et Crosbie surtout après que des portugais aient agacé Stéphane Bergès. Ensuite Christophe Laurent et Johnson étaient toujours là pour prendre le relaie des attaquants.  Quant à Martinez et moi nous restions bien au chaud dans les roues car en ce qui me concerne il me fallait récupérer un peu de l’escapade d’hier, et pour Martinez, notre leader, il se réserve pour l’étape de montagne de demain.

 

            Aujourd’hui, ce qui est surprenant, c’est qu’au bout de 60 km il n’y avait toujours pas d’échappée de parti. Il fallut attendre le 70e kilomètre pour voir un groupe de 20, prendre un peu de champ dans un petit talus. Ils avaient déjà une centaine de mètre d’avance quand je suis remonté dans les premières positions du peloton. Là, je me suis vite rendu compte qu’il y avait personne de chez nous. A ce moment, j’ai un peu hésité, je ne me sentais repartir dans une cavalcade comme la veille, mais après tout le boulot qu’avaient fait les autres, il aurait été dommage et inconcevable de voir partir une échappée sans nous. Alors voyant que j’étais le seul en position de le faire ; j’ai flingué et je suis rentré juste après la bascule de la bosse.  En voyant ce gros groupe de 20-30 je pensais vraiment que l’on ne pourrait pas aller loin. On était trop nombreux. Mais c’était avant de voir 3 coureurs s’extirper du groupe et prendre rapidement 250m d’avance. Voyant que personne ne réagissait et semblait vouloir laisser filer j’ai de nouveau attaquer pour rentrer seul. Je fus vite imité par 4 autres coureurs. Nous voilà 8 à l’avant !! Alors là je voyais les choses bien engagées pour que je me trouve dans l’échappée du jour car rapidement l’ardoisier est venu nous montrer sur son panneau. En disant ça, j’appréhendais car je doutais franchement de mes capacités pour suivre. Mes doutes étaient bien réels car pendant les 40km qui ont suivi j’ai énormément souffert ! Je passais mon relaie une fois sur 2, je manquais de sauter dans la moindre bosse. Mais après le kilomètre 135 où se trouvait le sprint bonif, que j’ai remporté, les choses se sont vraiment arrangées. Je passais plus de relaies et je me sentais bien mieux que ces 3 derniers jours. Bizarre mais voilà encore un exemple que même si ça va mal il faut toujours essayer de s’accrocher !!

 

            Finalement à 20 de  kilomètres l’arrivée, le peloton était revenu à 1’20 et les coureurs de l’échappée commençaient à montrer des signes de fatigue. Alors les plus costaud prenaient des relais très appuyés, limite des attaques afin d’éliminer les plus faibles. A ce petit jeu, 2 fois il y eu un coureur ou 2 qui partaient, et à chaque fois j’ai réussi à rentrer tout de suite. Ensuite il y eu des regroupements, de nouveau des lâchés de sorte qu’à 10km de l’arrivée on n’était plus que 5 pour résister au peloton lancer à nos trousses. On a tous, tout donner mais à 1,5km de l’arrivée le peloton avait rejoint l’échappée mais il restait encore devant un Japonais et moi. Nous avions tenté une dernière fois en espérant que le peloton marquerait un temps d’arrêt en reprenant les autres.

 

 

Malheureusement, nous avons été repris à 800m de l’arrivée.

 

Dommage !! Mais je ne peux qu’être content de moi et de ma forme actuelle. Cependant, je dois une partie de ma réussite sur ce tour à mon Kiné, Didier GILLES, car lors de la première étape je me suis déplacé une vertèbre dorsale dans une relance. J’avais le dos en compote et une grosse douleur. S’il n’avais rien fait je n’aurai pu faire tout ça !! Il a réussi à me remettre la vertèbre et ensuite ces supers massages m’ont aidé à récupérer plus vite. Merci à lui.

           

            Demain, une grosse étape de montagne. Je vais dans l’inconnu, car avec les deux efforts à répétition je ne sais pas comment je peux récupérer de tout ça. D’autant plus qu’il y a certain portugais qui sont vraiment bien préparer !! Enfin on verra.

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25 mai 2005 3 25 /05 /mai /2005 23:00
 

Tour de Alentejo, 2.1

 

2ème étape : Portel – Vina do Alentejo : 200km, 40moy

 

 

            Il y a beaucoup de chose à dire aujourd’hui, mais avant de parler de la course il faut parler du temps car ça à une influence importante sur une épreuve par étape. Nous avons eu un soleil de plomb avec une moyenne de 36°C sur la journée. Des chaleurs comme ça sur 200 km ça marque beaucoup les organismes. Il va falloir bien récupérer et surtout réhydrater avec des sels minéraux car là, il y a beaucoup de pertes.

 

            Maintenant, la course : comme d’habitude dès le départ s’est parti à bloc, mais là c’est un peu de notre faute car c’est Nico Crosbie qui a déclenché les hostilités au bout de 1km. Ensuite nous avons fait 51km dans la première heure avec un nombre incalculable d’attaque mais aucune qui est pris plus de 100m. Dans ces cas difficile de trouver le bon coup. Aux alentours du kilomètre 60, à la faveur d’une petite bosse j’ai pris la roue d’un espagnol et vu comme j’avais mal aux jambes dans sa roue je me disais bien qu’il ne devait pas y avoir grand monde derrière nous. C’est seulement au sommet de ce petit talus que j’ai réussi à me retourner pour m’apercevoir que nous n’étions que 3 mais rapidement rejoint par 2 autres coureurs. On peut dire une chose c’est que cette échappée c’est faite en costaud il n’y avait pas beaucoup de place à la chance.

 

            A ce moment de la course nous étions à moins de 5 kilomètres du seul GPM de la journée. Le directeur sportif, Denis Leproux m’a demandé de tout faire pour le remporter. Alors sur le plat j’ai bien roulé pour garder l’avance sur le peloton et au milieu de la montée j’ai fait mine de montrer à mes adversaires des signes de fatigue jusqu’à ne plus passer de relaie dans ce col de 3km. A 500m du sommet je me suis même fait lâcher en perdant une cinquantaine de mètre. A 300m j’ai attaqué de derrière et l’effet de surprise escompter à parfaitement fonctionné. Je remporte donc ce GPM au nez et à la barde de ces portugais. Ils étaient très remontés contre moi et il avait de quoi car demain il n’y a pas de GPM donc je vais forcément porter le maillot 2 jours.

 

            Voilà, c’était vraiment le fait marquant de ma journée, après nous avons fait en tout 130km d’échappée et nous avons été repris à moins de 10km de l’arrivée. Dans notre groupe on s’est plutôt bien entendu dans l’ensemble.

 

            Le peloton arrive donc groupé pour le sprint final malgré une attaque de Bergès dans les 5 derniers kilomètres. Johnson doit faire entre 15 et 20, et Martinez juste derrière. Moi j’arrive au milieu du paquet.

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24 mai 2005 2 24 /05 /mai /2005 23:00

Les étapes du tour de Alentejo :

 

25 de Maio   1ª Etapa   Beja - Beja 136,7 Km
26 de Maio
   2ª Etapa   Portel - Viana do Alentejo 199,6 Km
27 de Maio
   3ª Etapa   Montemor-o-Novo – Elvas 187,5 Km
28 de Maio
   4ª Etapa   Vila Viçosa – Portalegre 158 Km
29 de Maio   5ª Etapa   Nisa – Marvão 60 Km

 

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24 mai 2005 2 24 /05 /mai /2005 23:00

Tour de Alentejo,

 

Les coureurs Agritubel : Laurent, Bergès, Johnson, Girout, Crosbie, Martinez, Buffaz

 

1ère étape: Beja - Beja : 147km, 3h30, 42moy

 

            Ah enfin, le soleil et la chaleur sont au rendez-vous, quoi que là ça surprends. On passe de 22 à 35°c c’est pas facile pour l’organisme.

 

            Aujourd’hui, c’est une étape relativement plate mais pas forcément facile. En effet, pendant la moitié de la course on était sur des routes défoncées. On se serait cru sur Paris-Roubaix. Je comprends maintenant pourquoi il n’y avait que 150km. Il aurait été difficile de faire plus dans ces conditions, et j’espère que demain les routes seront meilleures.

 

            En ce qui concerne la course, il n’y a pas grand-chose à dire si ce n’est qu’une nouvelle fois c’est parti très vite, à plus de 48 km le première heure. Moi j’aime bien ces départs rapides, j’étais bien devant et dans les échappées jusqu’à ce qu’une nouvelle fois je casse un rayon de la roue avant. Je dis une nouvelle fois car j’ai en moyenne un ennui mécanique par course. Mais bon tant que c’est pas une chute ça va je gère bien les retours derrière voiture ; même que aujourd’hui c’est Alberto Martinez qui m’a attendu pour me ramener. Il y a de quoi motivé quand on est ramené dans le peloton comme un leader.

 

            Ensuite c’est au km 60, que l’échappée du jour était en train de se dessiner sans nous. Mais c’était sans compter sur Bergès qui a réussi à forcer le passage dans le peloton à temps pour rentrer inextrêmiste dans le groupe de 6. L’échappée parti le peloton c’est relevé pour souffler et ensuite c’est les équipes non représentées à l’avant qui ont prises le contrôle des opérations. Finalement, l’échappée fut rejointe à 20 km de l’arrivée et malgré des tentatives de Laurent ou Crosbie de partir seul avant l’emballage final, le sprint massif ne put être évité.

            L’arrivée dans un bosse de 1 km était sensé me convenir à condition de pouvoir être placé au pied et cela ne fut pas le cas. Une fois dans la bosse je suis bien remonté mais pas assez pour espérer faire une place honorable.

 

Nous n’avons pas encore les résultats, je les rajouterai plus tard s’ils sont sur Internet !.

 

Demain :
26 de Maio   2ª Etapa   Portel - Viana do Alentejo 199,6 Km

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16 mai 2005 1 16 /05 /mai /2005 23:00

Villers Cotterêts, 1.1 coupe de France

Les coureurs agritubel : Canouet, Laurent, Crosbie, Ruskis, Bergès, Agnolutto, Buffaz

Villers Cotterêts la particularité d'être une course en circuit de 13km à effectuer 17 fois. C'est une circuit usant avec une bosse roulante de 1,5km suivi d'un long faux plat de 2km avant de basculer sur l'arrivée.

Dès le départ, c'est parti très très vite, et pour le prouver nous avons quand même fait 48 km la première heure. Beaucoup de tentative d'échappée, mais l'équipe était toujours représentée car nous y allions chacun notre tour, pourtant certain coureur venait tout juste d'arriver du tour de Picardie en remplacement de coureur blessé ou malade. Vraiment félicitation à Momo et Stéphane pour leur forme actuelle.

Je commence à bien connaître cette course pour l'avoir toujours faite depuis mes débuts pros. Après le 5ème passage la bonne échappée c'est souvent dessiné alors je suis resté très attentif ; et dans un petit talus avant la bosse, juste après un retour sur une échappée j'ai pris la roue de Dessel et on s'est retrouvé à 4 au pied de la bosse puis à 6 au sommet avec une vingtaines de secondes d'avance sur le peloton. Notre avance avait dû mal à décoller pendant les 4 tours qui ont suivi, on a vraiment dû se battre. A ce petit jeu il faut avouer que je n'étais pas le plus actif car je ne me sentais pas en grande forme alors je m'économisais un peu au cas où l'échappée irait au bout. Quand on est devant on a des impératifs car on représente les espoirs de l'équipe et l'important c'est d'être présent dans l'échappée (physiquement !) au moment où la course va se jouer.

 

            Ensuite, à 30km de l’arrivée on sentait bien que le pelton se rapprochait dangereusement. Dans l’échappée, les choses se sont un peu animées avec des attaques, mais heureusement j’ai toujours pu répondre présent et suivre sans trop de problème. J’avais même l’impression que les jambes allaient mieux qu’au début. Cependant, ces attaques n’ont pas réussi à couper le groupe et cela a eu pour conséquence de ralentir notre allure car tout le monde voulait en garder au cas il y aurait de nouvelles attaques.

            A 25km de l’arrivée, 4 coureurs sortis du peloton nous ont rejoint et dès la jonction ils ont fait montée la bosse sur un rythme tel qu’au sommet j’étais le dernier coureur de l’échappée initiale encore présent. C’est souvent comme ça, quand on ne se sent pas super en début de course on s’économise et finalement on se retrouve mieux à la fin, tandis que les autres en ont trop fait pendant la première moitié de course et finissent complètement fatigué !

 

            Finalement, on s’est fait reprendre à 18 km de l’arrivée, juste avant le passage sur la ligne. Evidement dans la bosse d’après c’est encore montée très vite et la bonne échappée est partie en costaud. Nous en avons placé 2 dans le contre, Agnolutto et Canouet. Moi, les jambes étaient bien lourde après les efforts de toute la journée, je n’ai pas pu jouer les premiers rôles, j’avais déjà dû mal à garder les roues du peloton.

 

            A 1 km de l’arrivée j’ai profité du faite que le peloton était déconcentré et roulait sans grande prétention pour surprendre tout le monde par une attaque afin de marquer des points pour la coupe de France par équipe. Mais ce calme n’était que façade car très vite tout le monde a réagit et je me suis fait reprendre à 200m de l’arrivée pour la 21e place.

 

 

1. Bradley McGee (AUS, Française des Jeux) les 193 km en 4h18'10" (44,8 km/h)
2. Samuel Plouhinec (FRA, Bretagne-Jean Floc'h) à 3 sec.
3. John Gadret (FRA, Jartazi Granville Team) à 6 sec.
4. Thomas Voeckler (FRA, Bouygues Telecom) à 39 sec.
5. Sébastien Hinault (FRA, Crédit Agricole) m.t.
6.
Steve Cummings (GBR, Landbouwkrediet-Colnago) m.t.
7. Kurt Hovelynck (BEL, Chocolade Jacques-T Interim) m.t.
8. David Boucher (FRA, MrBookmaker.com-SportsTech) m.t.
9. Maurizio Carta (ITA, Miche) m.t.
10.
Davide Silvestri (ITA, Team Nippo) m.t.
11. Gilles Canouet (FRA, Agritubel) m.t.
12. Charles Guilbert (FRA, Bretagne-Jean Floc'h) m.t.
13. Ludovic Turpin (FRA, Ag2r Prévoyance) m.t.
14. Christophe Agnolutto (FRA, Agritubel) m.t.
15. Renaud Dion (FRA, RAGT Semences) m.t.
16. Jérémy Roy (FRA, Française des Jeux) m.t.
17.
Heath Blackgrove (NZL, Jartazi Revor
18.
Maxime Médérel (FRA, Auber 93) m.t.
19. David Le Lay (FRA, Bretagne-Jean Floc'h) à 44 sec.
20. Sébastien Joly (FRA, Crédit Agricole) m.t.
21. Alexandre Naulleau (FRA, Bouygues Telecom) à 2'21
22. Kilian Patour (FRA, Crédit Agricole) à 5'05
23.
John Nilsson (SUE, Auber 93) m.t.
24. Johan Svensson (SUE, Jartazi Granville Team) m.t.
25. Niels Brouzes (FRA, Auber 93) m.t.
26. James Vanlandschoot (BEL, Landbouwkrediet-Colnago) m.t.
27. Yohann Gène (FRA, Bouygues Telecom) m.t.
28. David Derepas (FRA, Jartazi Granville Team) m.t.
29.
Laszlo Bodrogi (HON, Crédit Agricole) m.t.
30. Christophe Rinero (FRA, RAGT Semences) m.t.
31. Alexandre Usov (BLR, Ag2r Prévoyance) m.t.
32. Arnaud Labbe (FRA, Auber 93) m.t.
33. Mariusz Wiesiak (POL, Team Nippo) m.t.
34. Christophe Laurent (FRA, Agritubel) m.t.
35. Krzysztof Szczawinski (POL, Ceramica Flaminia) m.t.
36. Christophe Mengin (FRA, Française des Jeux) m.t.
37. Benjamin Levecot (FRA, RAGT Semences) m.t.
38.
Jean-Paul Simon (BEL, Landbouwkrediet-Colnago) m.t.
39. Steven Caethoven (BEL, Chocolade Jacques-T Interim) m.t.
40. Nicolas Crosbie (FRA, Agritubel) m.t.
41.
Wouter Van Mechelen (BEL, Chocolade Jacques-T Interim) m.t.
42. Mickaël Buffaz (FRA, Agritubel) m.t.

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12 mai 2005 4 12 /05 /mai /2005 23:00

Séjour auChinaillon (Grand Bornand)

De Lundi à Vendredi je suis parti avec Maxime et Stéphanie dans l'appartement de la famille de Steph au Chinaillon pour m'entraîner en col.

 

Au programme : des séances de 2 ou 3 heures avec des intensités et surtout Mercredi 6h avec 4000m de dénivelé. Les cols que j'ai passé avec un ami était la Colombière, le col de Rome, la montée des Carroz, le col de Châtillon, Joue Plane, et la Colombière.

 

Le parcours devait être encore plus dur, avec le cols de Praz de Lys Somment mais au sommet de Joue Plane nous avons été arrêté par 2 mètres de neige de congère. Nous avons donc fait demi-tour et ensuite il était difficile de repartir.

            Il faisait beau mais dommage qu’il faisait frais. Enfin j’espère que ces efforts vont payer ce Lundi à Villers Cotterêts. Si c’est le cas je recommencerai la semaine prochaine, mais cette fois j’espère faire le circuit en entier.

 

            S’il y a des amateurs pour venir avec moi, vous pouvez m’appeler.

 

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8 mai 2005 7 08 /05 /mai /2005 23:00

Uniqa Classic, 1.1, Autriche

 

Aparté : C’est dans un magnifique hôtel typique de l’Autriche que nous avons séjourné pendant les 4 jours.

130 coureurs au départ.

 

Les coureurs Agritubel : Salmon, Canouet, Coutouly, Crosbie, Buffaz, et Alderto Martinez n’est pas venu à la course car il avait chuté au circuit de Lorraine. Rien de grave mais il avait besoin de récupérer.

 

1ère étape : Prologue de 8km :

Pratiquement un aller-retour, ce circuit relativement bien roulant allait donner un avantage aux rouleurs. Je termine à 50’’ du meilleur temps. Je peux considérer que j’ai fait une très bonne course, je termine 69ème. Il faut dire que le vainqueur met plus de 10’’ au deuxième.

Il y avait longtemps que je n’avais pas fait un aussi bon chrono. Tous les coureurs de l’équipe termine dans les mêmes temps à quelque chose prêt.

 

2ème étape : 185km

Une étape mixte, car il n’y avait seulement 2 cols et le dernier était à la moitié de l’étape, donc une étape plus prévue pour une arrivée au sprint massif. Ce fut d’ailleurs le cas.

 

Mais avant il faut revenir au file de la course. Au bout de 10km, j’ai prévenu tous mes coéquipiers que je voulais faire le départ pour qu’ils remontent en cas de contre. Une fois l’attaque lancée, je suis bien sorti, j’ai tenu 3 à 4 km seul devant en espérant qu’un petit groupe revienne mais malheureusement c’était le peloton. De suite, un contre avec Coutouly dedans donc pas de souci, mais juste avant le retour du pelton 2 hommes sont ressorti du groupe de tête. Moi voyant que le pelton regardait ces 2 fuyards s’en aller s’en broncher j’ai compris qu’il fallait y aller très vite, mais j’étais bloqué au milieu du peloton. Alors je me suis mis sur un bord et dès que j’ai vu un trottoir j’en ai profité pour le prendre afin de remonté vite à l’avant pour rentrer sur les échappées. Mais en sautant sur ce trottoir gravillonneux j’en crevé de la roue arrière. Voilà encore un incident mécanique.

 

Ensuite la suite de l’étape était surtout marqué par des cols. Un col de 3ème et deux de 2ème catégorie. Même si ces cols ne montent pas très haut en altitude (1100m max) ils ont la particularité d’être très raides. En effet les pourcentage moyen sont toujours au dessus de 8% et pendant au minimum 5km. Bien entendu il y a des passages très durs pouvant aller jusqu’à 20%. Ça a été dur mais j’ai passé les difficultés toujours dans les 20 premiers du peloton.

Finalement, à la faveur de la descente il y eu un regroupement général et c’est un coureur de l’équipe Naturino, Fisher, qui gagne. Moi j’essai de faire le sprint mais la porte ne sait jamais ouverte de mon côté. Je reste donc à ma place et termine 37e, Benoît Salmon 38e, et tous les autres dans le même temps.

 

3ème étape : 165km

Le fait marquant de cette étape est l’abandon au bout de 10km de Coutouly Cédric victime d’une intoxication alimentaire. Il est vrai que le départ avec le vent de côté et les bordures ne lui ont pas facilité les choses.

            D’ailleurs, ce départ difficile à favoriser la création d’une échappée de 7 coureurs au sein de laquelle nous avions Gilles Canouet.

            Après 60km de plat, les choses sérieuses allait commencer car nous avions 2200m de dénivelé à faire et 2 cols de 1ère caté et 2 de 2ème caté.

 

            A mon grand étonnement je les ai tous passé avec les 25 meilleurs, pouvant ainsi épauler notre leader Benoît Salmon jusqu’au bout. Pendant, ce temps, Nico Crosbie, en petite forme se battait à l’arrière pour rentrer dans les délais. Je sais ce que sait, il lui faut beaucoup de courage maintenant pour oublier et repartir.

 

            Après le dernier col on était plus qu’un trentaine pour l’arrivée au sprint, et comme le disait Manu à l’oreillette je devait être l’un des plus rapide au sprint. Je me suis placé dans la roue de mon favori (il gagne d’ailleurs), mais à 1,5km de l’arrivée je casse un rayons sur la roue avant. J’étais tellement motivé que j’ai essayé de continuer mais il a fallu me rendre à l ‘évidence et m’écarter car la roue touchait les freins. En faisant ça le coureur derrière moi n’a pu boucher le trou et à fait une cassure de 5’’ à l’arrivée dans laquelle se trouvait Benoît. Désolé !!!

 

 

4ème étape : 170km

Nous commencions dès la départ par une petite bosse (enfin pas trop raide) de 3km. Aujourd’hui j’étais très motivé et je voulais être dans la bonne échappée alors j’ai tout de suite pris la suite des premières tentatives. Mais très vite beaucoup de favoris se sont retrouvés avec nous et derrière forcément ça a tout de suite réagit pour combler le peu d’avance que l’on avait pris.

            Ensuite il y avait à passer un col de première catégorie et un de 2ème catégorie. Dans le première catégorie (15km), les hostilités commencèrent à 4km du sommet, dans la partie la plus dure car le pied était relativement facile. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, j’avais bien récupéré de la veille car j’ai réussi à passer avec le groupe de tête. Et très rapidement, dans la descente les quelques favoris échappés ont été repris. Entre les 2 cols il n’y avait qu’un dizaine de kilomètre, et j’ai mal calculé mon coup car j’ai attaqué une fois dans la vallée mais en moins de 2km je me suis retrouvé au pied du col avec seulement 10’’ d’avance. Avec les efforts que je venais de fournir pour sortir j’appréhendais fortement cette montée de 4 km à 8% de moyenne. Finalement j’ai encore réussi à passer inextrémiste !! 

 

            Pour finir, il y avait au moins 80 km de vallée avant de rejoindre le dernier col de 3ème catégorie situé à 20 km de l’arrivée. Dans cette vallée l’équipe du leader (Naturino) faisait un tempo tellement élevé qu’il était difficile de trouver le bon de sortie, mais en compagnie de Crosbie et  Canouet nous ne désespérions pas.

 

            Mais en ce qui nous concerne, Benoît Salmon annonça à l’oreillette une crevaison de la roue arrière. Ensuite on entendit Manu lui dire que les commissaires ne l’autorisaient pas à rentrer derrière la voiture. Instinctivement j’ai pratiquement pilé les freins pour l’attendre. Une fois dans ma roue, tout se passait bien, on remontait tranquillement toute la file des voitures quant tout à coup en sortant de la forêt où nous étions ; le vent se mit à souffler de côté. Et là 3 éventails était en train de se former, et nous n’étions qu’en voiture 3 ou 4. Heureusement, Gilles Canouet a habilement empêché les commissaires de faire barrage en simulent un ennui mécanique. Ceci obligea de suite les commissaires à doubler le groupe d’attardé dans lequel il était, facilitant ainsi notre retour sur lui. Ensuite, une fois Gilles dans la roue j’ai donné tout ce qui me restait pour nous rapprocher le plus rapidement possible du pelton. Arrivée à une centaine de mètre je me suis écarté et Gilles a fini le travail. Moi il m’a fallu encore batailler 3km dans les voitures pour rentrer.

            Mais ce qu’il y a de plus incroyable c’est qu’à peine rentré je suis tout de suite remonté devant le peloton et un groupe de 15 venait de partir, le peloton semblait temporiser alors j’ai attaqué pour combler les 10’’ qui séparaient les 2 groupes. Franchement, je ne sais pas où j’ai trouvé la force de faire ça car j’avais encore pas récupéré des derniers efforts.

            Très rapidement on a pris 1’ d’avance mais ensuite l’écart a stagné car trop nombreux on ne s’entendait pas. Plusieurs attaques se succédèrent et moi j’était de tous les coups, je ne voulais rien lâcher et rien regretter maintenant que j’étais là. Finalement 2 coureurs parvinrent à prendre une quinzaine de seconde d’avance, et derrière le groupe semblait vouloir les laisser partir et attendre le pelton. J’ai fait mine de vouloir la même chose en prenant aussi des petits relais mais au bout du 3ème passage j’ai attaqué le plus fort que je pouvais, laissant à aucun coureur la possibilité de prendre ma roue.

            Une fois dans la roue des 2 coureurs de tête, on s’est bien entendu pendant 20km et notre avance est montée à 1’ 15’’ au pied de la dernière ascension de 3ème catégorie (6km à 8%) dont le sommet était à 20 km de l’arrivée.

            Nous avons donc passé les 2 premiers kilomètres les plus durs du col ensemble, voyant notre avance fondre rapidement. Les meilleurs grimpeurs nous ont rejoint dans une portion à 12% mais j’ai réussi à m’accrocher et ensuite les derniers kilomètres à 4% de moyenne était plus facile pour rester dans les roues. C’est le moment qu’à choisi Salmon pour attaquer suivi par 4 coureurs piégeant ainsi le leader de la course contraint à faire rouler ces coéquipiers dans la descente et jusqu’à l’arrivée. Salmon termine 5ème à 12’’ du peloton, le maillot de leader change donc d’épaule au profit d’un coureur de l’échappée.

Benoît se classe 18ème, Mickael 28ème, Gilles 40ème et Nicolas 81ème.

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27 avril 2005 3 27 /04 /avril /2005 23:00

Lundi, une petite récup avec Rudy Simionato à 25km/h de moyenne. Impossible d’aller plus vite, les muscles étaient encore douloureux de la course de la veille en Italie. Après une heure et demi et une bonne séance d’étirement et ça allait un peu mieux.

 

Le lendemain, Mardi 26, j’ai fait une séance de force au cours de 2h30 d’entraînement avec les Jeunes de l’ECM. Cette séance consiste à monter une bosse de 7 à 8% sur le gros plateau pendant 1’ à 1’30 et d’observer une période de repos de 3’ environ.

 

Hier, Mercredi j'ai fait 6h55 de vélo dans le parc du Pila (soit 200km environ). Pendant les 4 premières heures, avec Serge Garnier (un ami super grimpeur) on est allé monter des cols dans le Pila comme la Croix Régis, le col de L'Oeillon. Tout s’est bien passé, la forme à bien l’air d’être là, je commence à être bien dans les cols, en tout cas ces efforts vont bien finir par payer.

Il faut dire que j’avais besoin de faire ce genre d’exercice car avec le mauvais temps je n’avais pas eu l’occasion de faire des cols en ce début d’année.

 

Ensuite, je l'ai ramené à son travail et je suis reparti faire 3h tout seul car mon deuxième groupe d'entraînement a décommandé! Avec mes petits ennuis de santé des semaines précédentes j’avais bien besoin de refaire de la distance. Il faut dire que les parcours raccourcis du Nord Isère n’ont pas facilité les choses.

 

L'entraînement aurait vraiment pu être une réussite total si dans la dernière heure du retour je n'avais pas senti une douleur violente derrière le genou droit. En rentrant j’ai mis une tonne de pommade, j’ai bu le plus possible et je suis allé faire des étirements et un sauna à la salle de Gym. Ce matin tout avait l’air d’aller mieux. De toute façon aujourd’hui c’est repos, on verra demain ce que ça va donner au cours d’un petit entraînement de 2h30 avec Oriol. Si je n’ai plus de douleur j’en profiterai pour faire 2x8’ au seuil dans une bosse.

D’ailleurs, en parlant de Christophe Oriol, on s’est appelé Mercredi soir et il m’a dit lui aussi qu’il avait fait une grande sortie d’entraînement de 180km tout seul. On était un peu déçu de ne l’avoir fait ensemble. La veille je lui ai envoyer un message mais il ne l’a lu que 24h après, trop tard !! DOMMAGE !

 

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25 avril 2005 1 25 /04 /avril /2005 23:00

Finalement je ne participarai pas au Circuit de Lorraine qui devait avoir lieu du 27 au 30 Avril.

Les directeurs sportifs me l'ont annoncé au départ du cicruit des Appenins : ils pensent que pour moi l'enchainement Lorraine et Uniqa Classic risquait de faire un peu trop. Je me remet entièrement à leur décision et j'espère que l'avenir leur donnera raison.

A la place de Lorraine, il va évidement falloir s'entraîner en espérant que le temps facilitera les choses. Courir sous la pluie passe encore mais s'entraîner alors là ça devient vraiment très dur.

Au programme :

- Mardi, 2h avec exercice de force

- Mercredi 5 à 6h endurance avec des cols

- Jeudi récup et Vendredi 2h30 avec Intensités

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24 avril 2005 7 24 /04 /avril /2005 23:00

Circuit des Apenins, 1.1 Italie

 Coureurs : Salmon, Martinez, Canouet, Girout, Stalen, Buffaz

             Cette course s’est déroulée au alentours de Gène en Italie. La veille le déluge de pluie qui s’abattait sur la ville ne nous a pas permis de faire une décontraction à l’extérieur. On a tous dû faire un peu d’home trainer. Génial ! moi qui adore ça tombait bien.

             La course en elle-même comptait 198km, mais ça particularité était la présence de nombreux petits cols, les premiers de la saison !! Un bon moyen de voir où en est notre condition sur ce type de terrain. Mais il faut surtout noter la présence du dernier col de 9km à 10% de pente moyenne dont le sommet est jugé à un trentaine de kilomètre de l’arrivée ; c’est vraisemblablement là que la course se jouera !! En ce qui concerne le temps on a eu de la chance car nous n’avons pas vraiment eu de la pluie, même si les routes n’ont jamais séché.

             Contrairement à ce que l’on pensait, dès le départ la course est partie très vite sans pour autant laisser une échappée s’envoler. Fait très rare pour les courses en Italie qui ont l’habitude de laisser rapidement partir, tout en contrôlant à distance avant de finir très fort. On a donc fait les 75 premiers kilomètre à plus de 44 de moyenne avec pourtant déjà 1000m de dénivelé positif. Malgré cela toute l’équipe était présente dans les échappées. Dans la plus sérieuse, Girout Alex et moi représentions l’équipe. Mais une chute dans un rond point à désorganiser notre groupe et le peloton est une nouvelle fois rentré malgré le contre tenté par Alex peut avant le regroupement.

            Finalement peut avant l’avant dernier col, 3 coureurs ont trouvé un bon de sortie mais chacun séparément, ils n’ont jamais réussi à se regrouper. Et malgré l’avance de 2’ au pied du dernier col pour le premier il allait sans aucun doute payer ses efforts dans la montée.

 

            Au pied de ce dernier col, j’ai réussi à placer Alberto Martinez aux avants postes. Ensuite j’ai essayé de rester à ses côtés mais les première pentes à plus de 12% ont eu raison de moi. En fait, je suis plutôt bien monté car j’ai toujours gardé ma place (~45e), peu de coureurs m’ont passé sauf une fusée nommée, Salmon. A la fin de la course il pouvait avoir des regrets de ne pas être arrivé placé au pied du col !!

            Une ce col escaladé la descente fut trop courte d’autant plus que le graphique de la fin de course ne faisait pas mention des nombreux raidars de 800m à 10%.

 

            Au final une course très dure, où toute l’équipe termine. Moi je dois être entre la 45 et 50e place, complètement épuisé. Il faut dire qu’il y avait longtemps que je n’avais pas fait 200km en course. (cf. Nord Isère)

A l'approche du Giro, Simoni (Lampre-Caffita) vient de démontrer qu'il était en forme en remportant le Tour des Appenins. Il s'est imposé devant Mazzanti, Niemec, Ferrara et Pozzovivo.

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1  

 Gilberto SIMONI

ITA LAMPRE CAFFITA

4.51'17"

2

Luca MAZZANTI

ITA

CERAMICHE PANARIA NAVIGARE

S.T.

3

Przemyslaw NIEMEC

POL

MICHE

S.T.

4

Raffaele FERRARA

ITA

TEAM ANDRONI GIOCATTOLI

S.T.

5

Domenico POZZOVIVO

ITA

CERAMICHE PANARIA NAVIGARE

a 00'02"

6

Cristian GASPERONI

ITA

NATURINO SAPORE DI MARE

a 00'10"

7

Marco OSELLA

ITA

TEAM ANDRONI GIOCATTOLI

S.T.

8

Andrea NOE'

ITA

LIQUIGAS BIANCHI

S.T.

9

Pavel TONKOV

RUS

TEAM L.P.R.

S.T.

10

Miha SVAB

SLO

KRKA ADRIA MOBIL

S.T.

11

Marco FERTONANI

ITA

DOMINA VACANZE

a 00'12"

12

Josè GUILLEN RUJANO

VEN

SELLE ITALIA COLOMBIA

S.T.

13

David Dario CIONI

ITA

LIQUIGAS BIANCHI

S.T.

14

Ivan PARRA

COL

SELLE ITALIA COLOMBIA

S.T.

15

Mssimiliano GENTILI

ITA

NATURINO SAPORE DI MARE

a 00'25"

16

Sergio GHISALBERTI

ITA

DOMINA VACANZE

a 00'42"

17

Josè Alberto MARTINEZ TRINIDAD

ESP

AGRITUBEL

a 02'26"

18

Emanuele SELLA

ITA

CERAMICHE PANARIA NAVIGARE

S.T.

19

Pasquale MUTO

ITA

MICHE

a 04'18"

20

Enrico GASPAROTTO

ITA

LIQUIGAS BIANCHI

a 04'39"

21

Aleksandr KUSCHYNSKI

BLR

AMORE E VITA BERETTA

S.T.

22

Giairo ERMETI

ITA

MICHE

S.T.

23

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