A venir
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Stage administratif et médical
Amiens dimanche 15 et lundi 16 novembre
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Lunettes de sport et de ville
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Stage administratif et médical
Amiens dimanche 15 et lundi 16 novembre
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Hôtel de Milan :
A l'étage des chambres des coureurs, une agréable odeur de gâteau se fait sentir….
En fait, c’est Françoise (Maman de substitution des coureurs pendant 3 semaines), intendante de Cofidis, qui avait préparé des croque-monsieur et des gaufres (des vrais, elle a fait elle-même la pâte et possède les appareils à croque-monsieur et à gaufres).
Un réel délice pour les coureurs aussi bien pour la faim que pour le moral (petites douceurs de la journée).
Il y a aussi au menu de cette collation des pommes de terre (vapeur), de la salade de fruits, de la compote, de la boisson protéinée….
Voilà ce qui attend les coureurs après une étape.
Un grand merci à Françoise pour tout ce qu'elle fait !



Après avoir fait 2h le matin soit 70km de réveil musculaire avec
Notre rendez-vous fixé à 14h15 précise sur le Boulevard de Etats-Unis (il est toujours à l’heure), nous voilà parti pour Oullins puis la montée de Chaponost qui nous emmène au pied de la Luère après un petit détour par Messimy afin d’avoir 1h d’échauffement avant le pied du col (cf Carte ci-dessous, réservé fan club).
Après lui avoir souhaité une bonne montée du col, j’ai démarré le Polar avec les intensités préréglées : 8x 30 secondes d’effort et 30 secondes de 30’’ de repos actif. L’effort s’effectue à une intensité cardiaque ne dépassant pas le seuil. A l’issu de cette première série, j’ai vu que j’étais en forme car mon point d’arrivée avait progressé de quelques mètres par rapport à mes meilleurs passages de l’an passé à la veille du Tour de l’Ain. Ensuite, je continue la montée à 10 ou 15 pulsations (pls) sous le seuil pendant 5 minutes avant de rattaquer une autre série de 10x (30’’x30’’). Une nouvelle fois, j’ai repoussé le point d’arrivée d’une vingtaine de mètres tout en veillant à ce que ma fréquence cardiaque ne dépasse pas le seuil.
Nous pouvons d’ailleurs voir le tracé de la fréquence cardiaque durant ces 2 séries d’intervalles, ci-dessous (réservé Fan Club).
(photo c
Après avoir enfilé un coupe vent, je suis revenu sur mes pas afin de récupérer Xavier, et ensuite nous avons descendu le col en direction de la Brévenne avant de remonter par le col de Malval pour y faire cette fois une série de 10x 20 secondes d’effort max et 20 secondes de récupération. Cet exercice est très dur car il faut soutenir un effort très proche du maximum. A chaque fois que je rentre dans la phase de repos de 20 secondes, je me demande si je vais pouvoir relancer la machine pour une nouvelle répétition. Finalement, j’ai tenu la barre jusqu’à la fin (suite et fin réservé au Fan Club).
Je vais vous faire vivre en quelques mots un entraînement derrière derny qui achève une longue préparation pour le Tour Méditerranéen.
Tout d’abord, le planning :
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Lundi
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Mardi
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Mercredi
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Jeudi
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Vendredi
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Matin :
45km, réveil musculaire
Après midi :
80km avec 2 série de 8x 30sec effort – 30sec repos
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Repos
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180km en endurance avec des bosses (2000 m de dénivelé) |
Repos forcé car trop de pluie pour faire du derrière moto
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150km, dont 80km derrière moto 50,6km/h |
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Samedi
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Dimanche
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120km avec 150m de dénivelé
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80km avec une séance de PMA 2 séries de 8x (30*30) |
Voilà le carnet d’entraînement de cette semaine précédant le Tour méd. Vous pouvez constater que d’une manière générale le nombre de kilomètres sur la semaine n’est pas énorme, mais c’est parce qu’il fallait privilégier le travail intensif. C’est sur les conseils de mon entraîneur, Jean Macron et de Marc Pacheco, mon entraîneur derny, que nous avons organisé cette semaine. Vous pouvez voir ci-dessous une photo qui montre notre collaboration. En la regardant, vous pouvez facilement vous rendre compte que notre collaboration dure depuis un certain temps !!! Depuis plus de 5 ans…
Pour une sortie de ce type, il faut un échauffement. Pour cela, je suis parti 2h30 avant mon rendez-vous avec Marc à St Bonnet de Mure. Durant ces 2h30, je commence par faire 1h relativement tranquille et dans la dernière heure et demie, je fais des accélérations sur 3mn afin de faire monter le cœur, comme pour lui faire comprendre qu’il faut qu’il se prépare à souffrir !!
Notre parcours aujourd’hui passait par Fréjus - puis le bord de mer jusqu’à Mendelieu pour monter ensuite le Tanneron avant de revenir par Faillence, Draguignan, Le Muy, St Maxime, St Aygulf.
C’est dans la descente du Tanneron que tout s’est passé. Je faisais la descente en tête et je sentais mon vélo déraper légèrement dans chaque virage, à tel point que je croyais avoir crevé. Je prévoyais donc de m’arrêter au moment où le bruit caractéristique de la chute est apparu de l’arrière du groupe. J’ai tout de suite compris que je n’avais pas crevé. Après avoir fait demi tour et vu Chavanel, Huguet, Harry, et Hartman se relever tant bien que mal je suis allé prévenir la voiture qui nous protégeait à l’avant dans les descentes.
Au retour sur le groupe, le bilan ne faisait état que de quelques bleus et d’une patte de dérailleur brisé pour Huguet, dons fin de la sortie de vélo et retour en voiture.
J'ai fait la première heure avec Xavier Garcin (un gessien expatrié aussi sur Lyon) et ensuite j'ai fait le reste seul.
Sur le profile ci-dessus on peut voir l'enchaînement des cols : le premier, le Calvaire de Porte au dessus de Lagnieu, il porte bien son nom. Ensuite, il y a le col de la cheminée ou plutôt la montée sur Aranc (le plateau d'Hauteville). Dans la foullée on passe le col du Cruchon de 2km, vraiment pas difficile pour arriver ensuite dans le col de Cuvillat avec ses passages à 12% pendant 5km. Après tout ça les jambes commencent à être dures mais il reste encore le col de Richemont long de 10km. A ce moment là on se rapproche vraiment de la maison car en bas de la descente c'est Bellegarde à 40 kilomètres de l'arrivée. Mais comme c'est dans un trou il faut remonter. C'est le moment que j'ai choisi pour appeler ma mère pour un peu de ravitalliement. Et j'en ai profité pour finir derrière voiture la dernière heure. C'est vraiment un parcours digne d'une étape du tour de France!!
Nous sommes donc partis du 6 au 18 janvier. Dans un premier temps, nous avons fait un passage par Loudun pour la présentation de l’équipe le 6 Janvier. J’avoue que c’est la présentation où il y avait le plus de monde. Cette soirée a été vraiment réussie (magicien, spectacle…).
Le lendemain matin, nous sommes partis pour 9h de route direction la côte d’Azur, plus précisément le centre Agelonde, à La Londe des Maures. Très épuisant, mais cela ne nous a pas empêchés de faire 4h le lendemain avec comme hors d’œuvre le Mont Faront. A partir de ce jour, j’ai pu vérifier que mon travail hivernal portait ses fruits. C’est vrai que j’attendais ce stage avec impatience pour mesurer mon état de forme. Cela fait maintenant plus de 2 mois que l’on travail chacun dans notre coin, ça fait donc du bien de pouvoir se tester par rapport aux copains.
Durant les autres jours, nous avons fait une moyenne de 5 heures de vélo. Pour cela, nous avons eu la chance d’avoir tous les jours un super temps et surtout très peu de vent : fait très exceptionnel pour le sud de la France. Cependant, pour faire cette moyenne d’heure par jour, je n’ai pas toujours suivi le programme de l’équipe. Avec Benoît Salmon nous avons un petit peu joué les globes trotteurs ; en rallongeant quelques sorties. On verra si tout cela paiera pour le début de saison.
Si non à part cela, je peux vous dire que l’ambiance pendant ce stage était très bonne. Je m’efforce de perfectionner mon espagnol avec les nouvelles recrues. Ça se passe plutôt bien.
A bientôt pour les premières courses.
La veille de chaque course, on fait toujours entre 1h et 2h de décontraction en roulant traquille. Ce jour là (Lundi 1er Août), nous étions lôgés à Cour Cheverny. J'ai donc préparé le parcours d'entraînement pour emmener les copains vers le château de Champbord.
Nous voilà ensuite sur les chemins autour du château bordé par plusieurs canaux.
Finalement nous avons décidé de nous accorder un moment de pose dans le parc, histoire de prendre Alberto en photo en train d'appeler sa femme : "tu vois comment il travaille ton homme!!
Après cette course ratée de Lundi, deux réactions étaient possible : soit la résignation, soit la rage de se battre encore plus à l’entraînement pour ne pas accepter ce qui s’est passé. Moi, j’étais remotivé à bloc et dès le lendemain je suis allé faire 6 séries de force pure dans un raidar avec 6 séries de vélocité. A chaque fois que j’avais envi d’arrêter il me suffisait de me rappeler l’échec de la veille, de n’avoir pu suivre dans les cols.
Le lendemain, mercredi, je suis parti en voiture vers 15h, avec Steph et Maxime en direction de la Sortie Meximieux, pour reconnaître la première étape de Tour de l’Ain. Stéphanie m’a suivi pendant ces 4 heures ou plutôt l’inverse. En effet, à chaque fois que le vent soufflait de face (les ¾ du parcours) je me mettais derrière la voiture. Ce jour là, le vent soufflait par rafale jusqu’à 80-90km/h. Cela permettait donc de perdre moi de temps debout sur les pédales sur le plat.
Stéphanie m’a vraiment impressionné, car quand j’étais derrière le coffre, elle roulait à 70km/h sur les petites route de l’Ain, en tenant la carte pour suivre le parcours et en redonnant la sucette à Maxime de temps en temps. Vraiment super !!
J’espère que tout ça va payer. En ce qui concerne le parcours que je viens de reconnaître, je peux vous affirmer que cette première étape risque de faire autant d’écart que les étapes de montagnes, surtout s’il y a autant de vent.
Après un jour de repos, il me reste à faire Vendredi des séries de 30’’x30’’ à PMA en bosse.
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